SOYONS GENEREUX

SOYONS GENEREUX

Chacun là où il est peut contribuer à son niveau à donner du sens à son quotidien.

En prenant soin de soi, tout d’abord . L’équilibre personnel est primordial pour pouvoir ensuite aider les autres. Et pour prendre soin de vous n’hésitez pas à nous demander de l’aide dans le domaine de la santé .

Pour aider les réfugiés quel que soit leur pays d’origine et si ils fuient du fait de la guerre voila comment faire.

 

      1. Adressez vous à votre mairie 
      2. elle vous renverra sur le site du gouvernement qui a créé une rubrique
      3. Si vous avez un logement à proposer ,allez sur le site du gouvernement et remplissez la rubrique  » je mets à disposition  » (cliquez sur le mot entre guillemets )

nous vous souhaitons un temps de sérénité et de PAIX

 

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GUERRE ET FINANCES

La guerre et les sanctions financières de la France vis à vis de la Russie

à voir et à revoir


     

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    COVID – 3 axes pour lutter

    Cette video est faite pour vous qui avez contracté le covid -19

    elle provient de MED CRAME un site américain – c’est un peu scientifique et donc je vous propose une analyse succincte sur les éléments utiles pour vous ou à recommander aux médecins , bonne lecture et vision – vos critiques sont les bienvenues

    1 – prendre votre saturation en oxygene

    Un instrument simple à utiliser , la pince du bout d’un doigt ,’index par exemple et attendez quelques 30 secondes une fois le contact et la mise en tension, et voila s’affichera la saturation en oxygène de votre système veineux

    c’est exprimé en pourcentage

    saturomètre

    un produit que j’utilise il suffit de cliquer  ici

    normale > 97% , vous inquiéter si >90% et si vos extrémités sont bleues

    2 – prescriptions uniquement médicales

    donc ne concerne que votre médecin , de plus ces traitements sont destinés à un type particulier de patients, on n’en tiendra pas compte que pour information

    3 – supplémentation

    -sommeil >7 heures /j

    – vitamine C , vitamine D  4000 UI/J , Zinc 40mg

    si la vitamine C semble peu efficace les autres suppléments sont des acteurs positifs

    4 –  vaincre le virus par l’immunité

    sujet intéressant, mais vous n’y pouvez rien , il y a des gens qui ont une immunité naturelle et pas d’autres , ces premiers s’ns sortiront mieux si ils ont contracté le covid et sont dans les 20% hospitalisés , 80% d’entre eux s’en sortent de ce fait là

    5 – vous isoler 7 jours

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    Pandémie et démocratie

    Pandémie  et démocratie

    En tant qu’élue locale durant 6 années, j’ai toujours été à l’écoute de mes concitoyens qu’ils aient voté pour nous ou pas. Normal en démocratie

    Alors aujourd’hui je voudrai rappeler à ceux qui ne respectent pas les idées des autres car elles sont différentes de garder pour eux leurs réflexions ou leurs avis.

    Oui la vaccination protège soi même et les autres. Par contre , avec la vaccination contre le covid 19 , à ce jour la protection de la population est moindre du fait de ce vaccin. N’emmerdons pas les non vaccinés qui se nuisent plus qu’ils ne nuisent les autres

    Par contre il est anormal d’user de violence quelque soit notre position au regard de la vaccination

    La contrainte a tendance à rendre plus violent, en effet, c’est exact, aussi je vous suggère de faire du sport pour ajouter des endorphines à votre corps qui sera heureux et calmé

     

     

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    VACCIN à ARNm – ON VOUS DIT TOUT

    ORIGINE DES VACCINS à ARN m

    il est important de savoir ce qu’est l’ARN m

    au cours de la division des cellules le code génétique ADN se divise et se réplique pour donner deux cellules filles identiques à la cellule mère d’origine.

    Au cours de cette division tout comme le ferait une fermeture éclair l’ARN m petite tête chercheuse lit chaque maillon de la fermeture éclaire lequel contient l’information génétique et permet sa « transcription* » c’est à dire une lecture dans le bon sens de l’ADN. Le resultat est la formation d’une copie inversée et particulière de l’ADN en ARN m lequel saura emporter un message de l’ADN et aider à la constitution d’une nouvelle ADN.

    Si l’ARNm est porteur de message d’ou son nom il va être utile pour copier des ADN de type particulier . Tout comme les informations génétioques des virus.

    et nous voila au coeurt du sujet des vaccins à ARNm

    je vous laisse le soin de lire ici

     

    *Transcription = processus permettant la synthèse de l'ARNm à partir d'un brin lu et traduit d'ADN ( le bout de la fermeture éclair"

    c’est tout simplement L U M I N EUX, cependant si vous avez besoin d’éléments d’information complémentaire écrivez nous ici

    [si-contact-form form=’1′]

    EXPLICATIONS PAR LA FAC DE DIJON

    Le code génétique est un code permettant de connaître la correspondance entre un codon et l’acide aminé correspondant. Les caractéristiques du code génétique sont les suivantes :

    un codon donne le même acide aminé chez tous les êtres vivants, c’est pourquoi on dit que le code génétique est universel ; plusieurs codons donnent le même acide aminé : le code génétique est dégénéré ou redondant ; à un codon correspond un acide aminé et un seul ;

    les codons codent des acides aminés à l’exception pour 3 codons : codons stop dans la mesure où ils marquent l’arrêt de la synthèse protéique ; les codons successifs sont bien distincts, ils sont contigus et sans discontinuités entre eux, c’est pourquoi le code génétique est non chevauchant. Transcription La transcription est un processus permettant la synthèse de l’ARNm à partir du brin transcrit d’ADN. Les acteurs de la transcription sont : brin transcrit d’ADN, ARN polymérase, nucléotides libres, ARNm. La transcription se déroule en 3 étapes : l’initiation, l’élongation et la terminaison. Initiation Durant l’étape d’initiation, une enzyme nommée ARN polymérase déroule la double hélice d’ADN afin de séparer les deux brins d’ADN sur une courte distance. Par la suite, l’ARN polymérase synthétise l’ARNm à l’aide de nucléotides libres à partir d’un des deux brins d’ADN considéré comme matrice. Ce dernier est nommé brin transcrit alors que le second qui n’est pas utilisé est appelé brin non transcrit encore appelé brin codant. Pour la synthèse du brin d’ARNm, elle s’effectue sur le principe de la complémentarité des bases azotées. Ainsi, lorsqu’il y a : une thymine (T) sur le brin transcrit d’ADN, il y aura une adénine sur le brin d’ARNm ; une adénine (A) sur le brin transcrit d’ADN, il y aura un uracile (U) sur le brin d’ARNm ; une guanine (G) sur le brin transcrit d’ADN, il y aura une cytosine sur le brin d’ARNm ; une cytosine (G) sur le brin transcrit d’ADN, il y aura une guanine sur le brin d’ARNm. Les deux premiers nucléotides sont ensuite liés entre eux par une liaison covalente.  ELongation  Durant l’étape d’élongation, le brin d’ARNm s’allonge. Terminaison Durant l’étape de terminaison, le brin d’ARNm est formé puis se détache du brin d’ADN. Ainsi, les deux brins d’ADN reforment la double hélice.  Traduction La traduction est un processus permettant la synthèse de protéine à partir d’ARNm. Les acteurs de la traduction sont : ribosome, nucléotides libres, ARNm. Les différentes étapes de la traduction qui sont les suivantes : initiation, élongation et terminaison. Initiation Un codon AUG signale le début de la traduction. Les deux sous-unités du ribosome (la grosse sous-unité et la petite sous-unité) s’associent sur l’ARN messager (ARNm). Le ribosome recouvre deux codons de l’ARNm (site P sur AUG et site A sur le codon suivant). Un ARN de transfert (ARNt) portant la méthionine arrive sur le site P. Elongation Un deuxième ARNt arrive avec l’acide aminé correspondant au codon du site A. Une liaison peptidique se crée entre les deux acides aminés. Le ribosome se déplace d’un codon sur l’ARN messager, libère le premier ARNt qui a perdu son acide aminé. Le deuxième ARNt est maintenant sur le site A et possède une chaine de 2 acides aminés liés par une liaison peptidique. Un nouvel ARNt arrive dans le site A. Il apporte un acide aminé complémentaire du codon. Il y a formation d’une liaison peptidique entre le nouvel acide aminé et le dipeptide. On continue ainsi en ajoutant un acide aminé à chaque fois. C’est l’élongation ! Terminaison Le ribosome arrive sur un codon stop (UGA, UAA, UAG). Ainsi, la chaine polypeptidique est libérée, le ribosome se dissocie en 2 sous-unités et se sépare de l’ARNm. La traduction est suivie de la maturation. Ainsi, le premier acide aminé, méthionine, se détache de la chaine polypeptidique. Remarques : Un même ARNm est traduit successivement par plusieurs ribosomes. L’ensemble des ribosomes sur un même brin d’ARNm est appelé un polysome. Les protéines ainsi fabriquées sont bien sûr identiques.

     

    (Source : https://www.bio-top.net)

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    je prefere mourir du vaccin que du Covid ( DENIS RICHE)

    soit cliquez  ici

    article sur l’immunité de Denis Riché

     

    Qu’on soit thérapeute, patient, journaliste, de quelque milieu qu’on provienne, ce domaine fait l’unanimité : L’immunité s’avère un sujet très compliqué à comprendre. Cela n’interdit pourtant pas d’en débattre et le lieu commun peut très vite s’ériger en vérité ;  visiblement, l’absence de compétence ne constitue pas un frein à l’expression. Pourquoi cette facilité et surtout ce besoin de disserter sur des sujets en lien avec l’immunité : les infections, les défenses, la vaccination,  comme on l’a vu au cours de la pandémie ?  Parce que par sa complexité, par sa part d’imprévisibilité, l’immunologie représente une évidente source de stress. Face à celui-ci la simplification, la communion de pensée, au risque de se tromper, permet de se rassurer. Comprenons bien que tout ce qui échappe au contrôle, comme une épidémie ou les effets secondaires éventuels d’un traitement, va générer du stress, comme je l’ai déjà souvent expliqué.

    Alors de quoi s’agit-il ? L’immunité n’est ni l’usage des statistiques, ni l’infectiologie, spécialité où on considère souvent, tel un Général Custer reconverti en expert des éprouvettes, que : « tout bon microbe est un microbe mort ». Certes, certains ont récemment nuancé ce dogme en évoquant de « bonnes » ou de « mauvaises « bactéries, et tant pis si parfois certaines espèces se rangent dans les deux groupes ! En fait, l’immunologie décrit l’intervention en temps réel de différents acteurs biologiques aidant à assurer deux fonctions majeures que sont la défense d’une part, et la tolérance d’autre part. La distinction semble facile, reconnaître le « soi », éliminer le « non soi ». Les dernières années ont porté à notre connaissance des données qui brouillent nos repères ; en effet, nous apprenons à vivre avec notre microbiote, alors que ces bactéries n’appartiennent pas de toute évidence au « soi », selon le sens initial de cette expression. Et notre ADN, celui dont je vous ai parlé au premier chapitre, comprend également plus de 10 % de séquences d’origine virale, intégrées à notre capital génétique au cours de l’évolution.  Et que dire de nos mitochondries bactériennes ? Comment réagira-t-on si un virus porteur de séquences très proches vient nous attaquer ? On pressent bien que la survenue de ratés n’a rien d’invraisemblable.

    La défense englobe nos muqueuses, barrière physique d’une extrême importance : souvenez-vous de la crainte qu’on peut éprouver si on se blesse avec un objet rouillé et qu’on ne se souvient plus si le vaccin anti-tétanos est à jour. Mais elle repose surtout sur l’intervention de nombreuses catégories de cellules, dont l’ensemble représente les globules blancs. Chacune d’elles possède ses spécificités, et elles peuvent également conjuguer leurs actions face à un danger majeur et immédiat. La tolérance, quant à elle, ne repose que sur une catégorie de cellules : les « lymphocytes régulateurs », encore nommés « Treg ». Leur caractère unique, l’absence d’autres cellules pouvant les suppléer, explique que nous puissions nous montrer plus vulnérables aux réactions inappropriées dirigées contre nous. L’augmentation très marquée de l’incidence des maladies auto-immunes, telle qu’on le constate depuis un demi-siècle, accrédite fortement cette possibilité. Ces défauts de tolérance surviennent aussi parfois, de manière assez rare, chez des sujets prédisposés, en réponse à certains vaccins. La démonstration en a été apportée avec une  démarche aussi banale que la vaccination anti-grippe, dont il a été démontré qu’elle pouvait favoriser la survenue de pathologies auto-immunes.

    Enfin, d’autres caractéristiques viennent compliquer ce tableau : certains agents infectieux, non contents de nous mettre à mal, s’en prennent aux logiciels qui régissent nos défenses, et peuvent y laisser des perturbations, susceptibles de persister alors même que l’infection aurait cessé. Tout se passe comme lorsqu’un incendie se poursuit alors que le pyromane qui en est responsable a quitté les lieux depuis longtemps. Les principaux responsables de tels désordres commencent à être bien connus. Il s’agit par exemple du candida Albicans, de la borréliose, ou de l’Helicobacter Pylori. Certains vaccins peuvent aussi influer sur la tolérance et, agissant au niveau de l’épigénèse, l’impact sur l’immunité de la descendance constitue une question d’importance, trop peu considérée.

    Les bactéries et les virus constituent les principaux agresseurs potentiels desquels, au cours de l’évolution, nous avons appris à nous protéger. Mais de nouveaux adversaires sont apparus depuis quelques générations, et représentent désormais des dangers avérés. Leur présence résulte des perturbations subies, de la main de l’Homme, sur notre environnement. Loin de constituer des élucubrations d’écologistes rêveurs, cette menace s’est bel et bien concrétisée. Ainsi, plusieurs études décrivent une perte de tolérance, se manifestant par des tendances allergiques beaucoup plus prononcées, ou par la survenue de maladies auto-immunes, en cas d’exposition prolongée à divers types de polluants. Notons ainsi qu’ils provoquent une fragilisation de nos défenses, en lien avec des anomalies des méthylations. Cette fragilité se retrouve au niveau de la descendance.  Relevons enfin l’impact du stress, perturbateur majeur, dont les conséquences sont largement reconnues aujourd’hui, tant en ce qui concerne le risque d’auto-immunité que de cancer, son influence englobant, là aussi, des altérations de l’épigénèse .

    La réflexion sur l’immunité englobe également la question d’éventuels déficits. On sait par exemple, lors d’une infection à Covid, qu’un manque de sélénium ou de zinc augmente le risque de mortalité, au même titre que le manque de vitamine D, ou que la carence protéique, qui a rendu tant d’enfants africains vulnérables à la rougeole.

    Comprendre l’origine d’un problème immunitaire nécessite par conséquent de recueillir beaucoup d’informations, relatives au patient à un instant « t » de sa vie, mais aussi de le questionner sur d’autres événements survenus antérieurement, de regarder ce qui a pu concerner les parents et grands parents, la fratrie, et enfin de déceler des points d’appel dans la descendance, notamment chez les mamans. En effet la grossesse, période de relative répression immunitaire, nécessaire à une bonne tolérance du fœtus, peut accentuer des déséquilibres immunitaires, s’accompagner de déficits (fer, oméga 3 par exemple), de modifications du microbiote, qui retentiront parfois violemment chez leurs enfants.

    Prendre en charge des troubles liés à l’immunité et envisager des stratégies de prévention qui ne fassent pas courir plus de risques ou n’occasionnent pas davantage d’incertitudes que ce qu’elles sont supposées traiter, tel est l’enjeu d’une « immuno-nutrition » cohérente. En a-t-on jamais entendu parler sur les plateaux télé, ou a-t-on jamais lu une quelconque allusion à cette manière d’aborder la catastrophe sanitaire en cours ? Je vous laisse répondre à ma place.

     

     

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