MBSR – méditation pour tous – 1 –

La MBSR

La méditation MBSR

voici un outil extraordinaire – la méditation qui soulage les douleurs

Je vous présente ici le cheminement d’aide à la concentration et d’aide à l’éloignement de vos douleurs. C’est un outil de recentrage sur soi.

Tout d’abord, vous allez suivre ce qui s’appelle la prise de conscience de votre corps (MBSR est un ensemble de 8 séances hebdomadaires de prise de conscience de votre corps et de votre esprit, il va vous permettre de reprendre possession du lien entre mental et physique)

Suivez nous durant ces 8 semaines.

BODY SCAN pour la semaine 1

Munissez vous d’un tapis de sol

– le matelas de votre lit fera l’affaire aujourd’hui et d’ici la prochaine semaine achetez ceci

(sur Amazon ou chez votre Décathlon préféré).

puis isolez vous dans un endroit où vous ne serez pas dérangés au moins 30 minutes,sans telephone ni personne autour de vous.

et la séance que vous ferez quotidiennement commence.

cliquez ici.

je vous envoie en plus une fiche que vous utiliserez pour y noter vos sensations de chaque jour

PJ2 – Exercices à domicile MBSR 1 (1)

ou prenez une feuille et divisez en deux colonnes ,

    • la première y sera destinée à la date
    •  dans la seconde  –  Notez comment s’est passée cette pratique : ressentis corporels, pensées, émotions, difficultés rencontrées.

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L’alimentation notre première médecine

ALIMENTATION ET BONNE SANTE

 

QUELQUES REFERENCES

Dis moi comment tu manges et ce que tu manges , je te dirai combien de temps tu vivras et en quel état de santé.

La façon de manger.

      1. vous mangez vite , en 15 minutes le repas est expédié, mauvais signe
      2. Vous finissez ces mails et ce texto entre deux plats histoire de ne pas perdre trop de temps? Mauvais signe
      3. Vous avalez les bouchées sans laisser de temps entre chacune? mauvais signe

Ici nous avons étudié la façon de manger et on constate que tous nous ne prenons pas le temps de manger . Pour bien préparer notre digestion, il est important de s’en occuper dès l’absorption des aliments.

      1. Se mettre à table
      2. Manger en prenant le temps
      3. mâcher chaque bouchée devrait se faire en 30 mastications par bouchée. On est loin du compte n’est ce pas?
      4. Plus c’est bien préparé par la mastication mieux les aliments seront bien assimilés et la sensation de faim reglée par notre Hypothalamus sera efficace. Donc mastiquons.
      5. finir un repas avec une petite sensation de pas saturés. C’est mieux pour l’équilibre.

La qualité des aliments est aussi essentielle.

et nous verrons cela en détail avec notre ami Le Naturopathe Eric Gandon qui est l’expert dans le domaine après des dizaines d’années en tant que conseiller il s’appuie sur du vécu.

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Et si c’était les dents? ou à la recherche de la santé perdue

Les lectures de Proust m’ont influencée dans la rédaction de ce titre sur la mauvaise santé des personnes malades chroniques dont je fais partie

A la recherche de la bonne santé  perdue

Et oui, je vous propose ici une lecture assez complète d’une probable cause de nos symptômes . LES DENTS.

Et dire que nous avons depuis notre enfance , de gré ou de force ,été chez le dentiste pour « plomber « telle ou telle carie dentaire,A force de nous « plomber » nous avons été contaminés car en effet ces « plombages » ou amalgames dentaires sont toxiques, et on le sait depuis tres tres longtemsp. mais comme il n’y a rien d’autre assez économique on continue à nous  » plomber  » intoxiquer ..

lisez plutôt.

Les amalgames dentaires

Les amalgames utilisés en bouche depuis plus de 150 ans sont constitués de Mercure, d’Argent (Ag), de Cuivre (Cu), de Zinc (Zn) et d’Etain (Sn).Ils ne contiennent pas de Plomb bien qu’ils soient appelés communément plombage, de l’action mécanique de »plomber » qui signifie mettre dans un cavité en lissant les bords. Ce sont tous des métaux lourds. De part leur présence en bouche, du fait qu’ils soient « immergés » dans la salive, ils se comportent comme des électrodes dans une batterie et développent une tension et un courant électrique que l’on peut tout à fait mesurer. La conséquence principale est que cet alliage se corrode et met en solution dans la salive des particules des différents métaux qui le constituent sous forme ionique essentiellement. Comme en moyenne un patient avale 1,5 litre de salive par jour, il avale en même temps une quantité conséquente de métaux (sous forme ionique) qui vont se recombiner dans l’organisme avec des molécules organiques et vont ainsi se fixer de manière plus ou moins durable dans les tissus.

Sachez simplement que la mastication lors des repas ou l’utilisation de chewing-gum augmente la présence de métaux sous forme métallique essentiellement inhalé et ingéré; de même, la présence d’or conjointement à l’amalgame produit du bimétallisme et augmente les courants électriques sur les obturations métalliques. Donc une personne peut être sensible soit au phénomène électromagnétique du aux piles en présence dans sa bouche, soit aux conséquences électrolytiques de l’ingestion et l’inhalation de particules métalliques.

 

Problèmes liés au Mercure

C’est évidemment le Mercure que l’on connaît le mieux et qui a été le mieux étudié bien qu’on ait répertorié une trentaine de métaux liés aux matériaux utilisés en bouche.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) considère que la plus grande source de mercure pour la population générale non-exposée de façon industrielle provient des amalgames dentaires. Une obturation dentaire moyenne en amalgame contient suffisamment de mercure pour excéder la limite recommandée par l’Agence de la protection de l’environnement américaine (EPA) pour un adulte pendant 100 ans !

Précisons qu’il faut 7 ans pour qu’un amalgame perde la moitié du mercure qu’il contient… 7 ans durant lesquels celui-ci s’accumule dans l’organisme.

Des experts en toxicologie du mercure ont énoncé que la plus petite quantité de mercure qui ne cause pas de dommage est encore inconnue. Les déchets d’amalgames sont maintenant classés comme « déchets à risque  » pour l’environnement.

Lorsqu’un dentiste enlève un morceau d’amalgame de votre bouche et le place sur une tablette, il redevient un « déchet à risque » » et doit être manipulé avec précaution. Si ce morceau est retrouvé dans l’environnement, le dentiste peut devoir payer une amende. Tous les cabinets dentaires français sont équipés de récupérateur de métaux lourds afin que ceux-ci ne soient pas évacués par le tout à l’égout, et sont retraités par des sociétés spécialisées aux frais et sous la responsabilité des chirurgiens dentistes.

La Suède et l’Allemagne ont déjà amorcé le retrait de l’amalgame. Seulement 12 parties par mille milliards de mercure dans l’eau constituent un danger pour la vie aquatique.

En Suède, le gouvernement s’est engagé à rembourser les déposes d’amalgames. Depuis le 18 février 1994, l’amalgame a été interdit pour les enfants et les adolescents.
En Norvège, les dentistes ont été priés par leurs autorités sanitaires (mai 2002) de ne plus recommander les amalgames à leurs patients. Les militants parlent de percée (breakthrough) décisive dans la «guerre de l’amalgame» (amalgam war).
En Californie, une interdiction totale de ce matériau au 1er janvier 2007, selon l’amendement présenté en 2002 dans cet état par la Commission de Santé de l’Assemblée.

En France aujourd’hui la profession dentaire implante toujours des amalgames qui contiennent 50 % de mercure dans la tête des êtres humains, avoue que le mercure s’en échappe et soutient qu’il n’y a aucun danger ! Avec une réponse de notre ministre de la santé madame BACHELOT au conseil de l’ordre des dentistes, qui avalise celle ci.

Les principales voies de pénétration du mercure dans le corps humain sont la consommation d’aliments, en particulier du poisson, et l’application d’amalgames dentaires lors d’activités de médecine dentaire restauratrice.

C’est la forme chimique (ionique ou métallique) sous laquelle le mercure est inhalé (poumon) ou ingéré (tube digestif) qui va déterminer les conséquences toxicologiques:
soit il provient d’une source chimique due à la corrosion dépendante des courants électriques (forme ionique: Hg2+ ou 2Hg+) et c’est une intoxication progressive des tissus par le tube digestif de molécules organiques de méthyl Mercure ou éthyl mercure pour les poisons les plus célèbres. On estime qu’environ 80% du Mercure avalé est ainsi « récupéré » et peut donc se fixer dans les tissus.
soit il provient d’une source physique telle la mastication ou le bruxisme (grincement des dents) qui procure du Mercure métallique (Hg0) qui va être très rapidement inhalé dans les poumons puis passera dans la circulation sanguine. Il traversera les barrières méningées et atteindra ainsi le cerveau. Il se transformera petit à petit en forme ionique (Hg2+ ou 2Hg+) et se fixera alors dans les tissus nerveux pour de très longues années. La forme métallique n’est pas considérée comme toxicologiquement grave lorsqu’elle est avalée car plus de 80% du Mercure métallique ingéré est éliminée par les voies naturelles.

Les symptômes généraux qui ont très souvent un caractère inexpliqué, tels que :

  • SFC Syndrome de Fatigue Chronique, maux de tête, migraines
  • Troubles psychiques: modification de l’humeur, irritabilité, indécision, anxiété, intolérance au stress, baisse de concentration, perte de mémoire à court terme,déclin intellectuel, dépression (avec ou sans tendances suicidaires)
  • Troubles neurologiques: Alzheimer, sclérose en plaque, sclérose latérale amyotrophique, Parkinson
  • Troubles immunologiques: infections diverses et répétées, fièvres rhumatismales, polyarthrite rhumatoïde, zona, nodules lymphatiques, leucémie • Allergies: sinusites et rhinites chroniques, rhume des foins, urticaire, eczéma, dermatoses, psoriasis
  • Tremor: tics du visage (paupières) et autres muscles • Troubles musculaires: fibromyalgies (nuque, bras), douleurs articulaires
  • Troubles audio-visuels: champ visuel rétréci, assombri, glaucome, acouphènes (sifflement des oreilles), hypersensibilité à la lumière et aux bruits, vertiges. • Troubles cardio-vasculaires et circulatoires: tachycardie, troubles du rythme, électrocardiogramme anormal, hypertension, hypotension, évanouissements, épistaxis (saignements spontanés du nez)
  • Troubles hormonaux: thyroïde, thymus, surrénales, pancréas (hyper- et hypoglycémie, diabète)
  • Troubles gastro-intestinaux: diarrhées ou constipation, météorisme, prise de poids, perte d’appétit, diverticulite, maladie de Crohn • Troubles du sommeil: insomnie, hypersomnie
  • Troubles rénaux: cystite, pollakiurie nocturne
  • Troubles respiratoires: asthme bronchique
  • Troubles de la sensibilité: froid aux pieds et mains, perte de sensibilité aux extrémités, fourmillements, gonflement
  • Chez les enfants: hyperactivité, retards neuropsychiques, autisme
  • Une exposition du foetus, même si ce dernier est dans l’utérus, au mercure peut entraîner des troubles neurologiques du développement de l’enfant.

Une exposition à long terme peut progressivement conduire à une aggravation des symptômes et au bout du compte, à des troubles de la personnalité, à la stupeur, et dans des cas extrêmes, au coma et à la mort. Des découvertes récentes décrivent les effets indésirables sur le système immunitaire et cardiovasculaire pour de très faibles concentrations de mercure.

En parcourant cette liste, on pourrait penser que toutes ces pathologies ont le mercure pour origine. Ce n’est heureusement pas le cas pour la majorité d’entre nous. Disons plutôt que si l’origine de l’un ou l’autre de ces divers symptômes ne peut pas être déterminée, alors oui, il peut s’agir d’une intoxication au mercure.

Dans la réalité, on estime que seuls 15 à 20% des gens ont des problèmes plus ou moins sérieux. 80% d’entre nous, bien qu’intoxiqués aussi, ne réagissent que peu ou pas du tout à cette agression. Ces phénomènes ont cependant tendance à s’affirmer avec l’âge. Nous ne sommes pas tous égaux face à la maladie.

Précautions pour dépose des métaux lourds en bouche

Différentes études ont montré que seulement 60% des patients réagissent favorablement à la dépose de leurs amalgames avec des symptômes qui diminuent ou disparaissent, 25% n’étant pas améliorés et 15% étant aggravés. Les 40% d’échec sont dus au fait qu’aucune précaution particulière en ce qui concerne l’ordre de dépose ainsi que le nombre d’amalgames déposés en une séance, n’avait été prise et qu’aucune mesure d’accompagnement avant et après la dépose des amalgames n’avait été prévue. Quand on sait que le Mercure a une demi-vie de 2 à 10 ans suivant la molécule organique (il lui faudra donc 4 à 20 ans pour être éliminé ou que la dose présente ne soit plus toxique, bien que les seuils de toxicité ne soient pas connus!) et qu’actuellement on peut sous contrôle médical utiliser des « chélateurs » qui vont chercher ces métaux dans les tissus; tout en sachant que ces produits sont délicats à manipuler et que leur utilisation peut présenter des dangers. A ce jour, il n’existe pas de chélateurs pour le Mercure qui se trouve dans le cerveau, la barrière hémato-encéphalique étant très sélective.

Un grand nombre de travaux scientifiques a montré la relation statistiquement significative entre certains symptômes, le nombre d’amalgames dans la bouche, et la présence de Mercure dans la salive, dans le sang ou encore dans l’urine. Les premiers symptômes à apparaître seront en principe liés à ces trois systèmes. Aujourd’hui, on sait que les effets principaux d’une exposition de l’homme au mercure sont à l’origine de maladies immunologiques, cardiovasculaires, rénales (rein) et neurologiques. Une exposition chronique au mercure peut entraîner des dommages au cerveau, à la moelle épinière, aux reins, au foie et un problème de développement du foetus.

En conclusion, il faut prendre des précautions particulières avant, pendant et après la dépose des amalgames.

DIAGNOSTIC DE LA SENSIBILITÉ AUX MÉTAUX

La sensibilité aux amalgames et aux métaux n’est pas évidente à mettre en évidence pour deux raisons

  1. la présence des métaux n’est pas pondérale, donc ne peut pas être mise en évidence par une analyse sanguine conventionnelle sauf en cas d’intoxication avérée.
  2. les métaux présents en bouche avec les amalgames et les métaux des couronnes et obturations se mettent en solution selon les règles de l’électrochimie dans des quantités très faibles mais continues. Ils sensibilisent le système immunitaire selon les voies d’allergie de type IV qui sont tout à fait spécifiques. Ils réagissent également avec le système énergétique du patient et peuvent être mis en évidence par la biorésonance.

Il est donc nécessaire de connaître le fonctionnement du patient, de connaître les carences ou excès dans les nutriments et micronutriments car de cette vision du terrain découlera l’appréhension de sa sensibilité aux agents toxiques. Un terrain carencé ou acidifié amènera forcément le patient à être plus sensibles aux agressions, ce qui créera le lit des maladies dégénératives et inflammatoires.

Pour connaître la sensibilité du patient, voire l’intoxication ou l’allergie aux métaux d’origine dentaire ou non.

  1. Le test sanguin PRS OU PNS (profil de réactivité sérique) est une analyse du sérum que l’on fait réagir avec 33 réactifs différents qui vont faire plus ou moins floculer le sérum. Les résultats permettent de comprendre comment le patient fonctionne ou dysfonctionne, et quels sont les mécanismes de compensation mis en place pour survivre. C’est une manière dynamique d’observer son patient.
  2. Le test sanguin Mélisa® est un test d’évaluation de la sensibilité individuelle d’un patient à différents métaux avec lesquels il pourrait être en contact. C’est un test dit “test d’allergie aux métaux ”. Il est fait par culture cellulaire des lymphocytes qui sont mis ensuite en contact avec les métaux.
  3. Le test électrogalvanique buccal : la mesure électrique montre une importante activité électrique qui peut avoir selon la sensibilité du patient, un effet direct par une perturbation électromagnétique. Il faut d’abord procéder à une mesure électro galvanique complète avec l’appareil VAD-2 (SCEM) des amalgames du patient, ce qui permettra de connaître les amalgames les plus électronégatifs, donc les plus nocifs, car ce sont eux qui auront la plus grande corrosion et de ce fait libéreront le plus d’ions métalliques que le patient avalera. C’est grâce à cette mesure électrique que l’on pourra choisir l’ordre de dépose en commençant par la pile la plus importante

L’ELECTROCHIMIE 1ère loi : mise en solution des métaux : tout alliage composé de plusieurs métaux et plongé dans une solution saline mettra en solution d’abord les métaux les plus électropositifs selon leur potentiel RedOx respectif. Les métaux sont ainsi oxydés et libèrent un ou plusieurs électrons ; ils se trouvent sous forme ionisée dans la salive puis avalés. 2ème loi : apparition d’un courant électrique dans une solution saline en présence de métaux : La libération de(s) l’électron(s) lors de l’oxydation va permettre un flux d’électrons qui va pouvoir être enregistré sur un voltmètre.

  1. Le test de biorésonance consiste à mettre en relation des informations pondérales ou homéopathiques, ou toute autre information, avec le système énergétique du patient de manière à observer des changements de la conductance électrique de la peau, ceci mesuré en principe sur un point d’acupuncture grâce à un Ohmmètre. C’est une technique vibratoire d’interaction énergétique entre le patient et le thérapeute qui permet de connaître où les perturbations sont les plus graves, et si les remèdes ou matériaux choisis sont compatibles. La firme VEGA, en Allemagne, a développé depuis de nombreuses années des appareils pour mesurer et mettre en évidence l’énergie circulante du corps humain. L’idée a été reprise des travaux sur l’électro-acupuncture de R. VOLL, travaux qui avaient abouti à la conception de la MORATHERAPIE. L’utilisation de la Morathérapie est longue et compliquée puisque les mesures se font sur près de 40 points d’extrémités (points Ting). L’interprétation des résultats nécessitent une grande expérience. Le Dr Schimmel a donc développé le concept VEGA qui permet d’aborder l’énergétique du patient de manière beaucoup plus rapide. La biorésonance (Mora et Vera thérapies) permet maintenant de faire le diagnostic d’une intolérance, parfois asymptomatique, qui deviendra peut-être une intoxication symptomatique plus tard. Les tests peuvent aussi s’effectuer en kinésiologie ou au pouls chinois.
  2. Le pH urinaire: (équilibre acide-base) Tous les déchets issus du métabolisme créent des acides qui devront être détoxifiés par le foie et éliminés par les reins. C’est pour cela que l’urine, qui est le résultat de cette élimination nocturne, est acide le matin. Si la quantité d’acides est trop importante, ou si le travail d’élimination est insuffisant, l’urine reste acide. L’urine représente donc l’état « d’encombrement » de note corps par des toxines acides.

6.L’analyse sanguine des acides gras permet de connaître la performance du métabolisme en évaluant l’état des structures membranaires, de savoir si l’apport des acides gras essentiels est suffisant et d’évaluer la performance du système enzymatique des graisses.

  1. L’analyse sanguine du système radicalaire et antiradicalaire permet d’évaluer l’état des structures et la normalité des systèmes radicalaires et antiradicalaire.

Ces tests permettent en outre de savoir si le patient est prêt pour la dépose car ils représentent un véritable bilan de santé. En effet, il est très important de préparer l’organisme au stress d’une dépose d’amalgames car en cas de carences vitaminique, d’oligo-éléments, de minéraux, et d’acides gras, le patient risque de subir une  » aggravation thérapeutique » qui peut être sévère.

Traitement global de base

« assainir le terrain » et ainsi préparer le patient à la dépose des amalgames dentaires, d’entreprendre le traitement de fond de sa parodontopathie, de ses caries, ou tout autre traitement médical.

  1. HYDRATATION : amélioration de la qualité de l’eau (le corps est constitué d’environ 60% d’eau) L’eau sert à véhiculer les substances grâce aux protéines

Quinton Hypertonique®: favorise l ’apport des minéraux et des oligo-éléments (concentré 3x plus que le sang) il tructure et mobilise l ’énergie.

Quinton Isotonique®: stimule les organes éliminateurs élimine l’excès pondéral comble l’insuffisance énergétique est généralement calmant.

ou OLIGOELEMENTS® Eau de mer filtrée à 0,2 microns

  1. LUBRIFICATION : amélioration de la qualité des membranes cellulaires et organiques de manière à potentialiser tous les échanges, ceci avec les acides gras. la graisse permet d’améliorer la qualité des membranes des cellules et donc des « portes » qui s’ouvrent et se ferment pour laisser entrer les substances nutritives et sortir les déchets.

Oméga3: huile de foie de Requin® et chélation des métaux lourds.

Oméga6: huile d’ONAGRE® en alternance avec

huile de BOURRACHE® (acides Gras poli insaturés)

Oméga9: huile d’olive et/ou de Colza en première pression à froid. (acides Gras mono insaturés) dans les préparations culinaires (un filet d’huile sur la salade trouvée en grande surface (rayon diététique) ou en magasins spécialisés)

  1. COMPLEMENT anti-oxydant:

THCURCUMAN®

ANTIOXYDANTS majeurs®

Ou VITAMINES et Antioxydants® selon les résultats de lu PNS

  1. ACTIVATION de la flore intestinale: FLORE PROBIOTIQUE® la flore intestinale: il faut donc un apport d’anti-radicaux libres et de bactéries « amies » afin de renforcer l’immunité. Dr Laurent AUFRERE Page 8
  2. Homéopathie et Phytothérapie : Au moment de la dépose des métaux lourds il va y avoir information par voie homéopathique en dilution Korsakovienne et capture des métaux par phytothérapie et ce sur une durée définie.
  • La détoxication: avec un support homéopathique, les plantes sont choisies en fonction des métaux toxiques emmagasinés et selon les organes qui les ont recueillis
  • La chlorella: (chlorella pyrenoïdosa®) sous la forme de comprimés ou de poudre. Il s’agit d’une algue microscopique vivant en eau douce et très riche en vitamines A, bêtacarotène, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B10, B12, et C, oligo-éléments (calcium, phosphore, magnésium, iode, fer, cuivre, zinc) et acides gras et autres substances nutritives.
  • ou Xenosulf® ou Chitosan®
  • L’ail des ours: sous la forme de comprimés ou teinture-mère
  • La coriandre: également sous la forme de teinture-mère.
  1. Mécanique :

Utiliser des systèmes de protections lors du fraisage de l’amalgame, entre autres canule Clean-Up®, aspiration puissante, masques de protections au charbon actif. (la pose de la digue est controversé car le mercure traverse la membrane ).

Lors de la dépose à proprement parlé, rincer plusieurs fois abondamment la bouche du patient, et à la fin de la dépose, lui faire avaler une ampoule de Quinton® hypertonique.

Mais laissez faire votre dentiste ( allez demander la liste des dentistes qui sont habilités à la chélation ou dépose d’amalgames à l’association ARTEC

 

références

//www.intolsante.com/ Tests IMU PRO – MELISA

//www.amdhq.qc.ca/ Site de l’association médico-dentaire holistique du Canada, bien au fait du problème mercuriel.

//www.crottaz.ch

//www.melisa.org/hottopics/index site consacré aux métaux lourds. Le test Melisa est le seul test sanguin reconnu scientifiquement qui permette de mesurer une hypersensibilité aux métaux.

//www.sevaonline.com/ site français complet

//www.sevaonline.com/Conf-ama.pdf conférence donnée à l’école polytechnique de Zürich le 14 mai 1998

//www.non-au-mercure-dentaire.org/ site français

//www.amalgam-info.ch/ site suisse très complet, avec une large bibliographie (en allemand exclusivement) et de nombreux liens

//www.hyperactif.org/ métaux lourds transmis au foetus et qui entraîneraient hyperactivité, autisme, etc. Site français avec antenne suisse.

//www.homeophyto.com/plan.php

– L’amalgame dentaire, un risque pour l’humanité / éliminer correctement les intoxications au mercure. Dr Joachim Mutter, introduction du Dr Dietrich Klinghardt, Editions Alternatif. CP 1214 – CH 1800 Vevey. 169 pages, ISBN 2-9700370-0-9, 2002.

Enfin traduit de l’allemand ; 3ème édition retravaillée et élargie d’un livre à succès. Traite de l’élimination des métaux lourds, avec des conseils actuels et des cas d’étude pratiques. Rigueur et clarté. Si il ne fallait se procurer qu’un livre sur le sujet, ce serait celui-ci.

– Amalgames dentaires, un problème de santé publique

Marco Pietteur éditeur, collection Résurgence, 322 pages, ISBN 2-87211-044-5, 2002. Ce volume contient le rapport de l’Université de Kiel (Allemagne) sur la toxicité des amalgames à la demande du procureur de la cour de Francfort, suite à la plainte de 1500 patients allemands (Institut für Experimentelle Toxikologie des Universitätsklinikums) et l’étude de Tübingen (Allemagne) : programme de recherche concernant le taux de mercure salivaire chez 20 000 personnes et liaison avec les problèmes de santé grâce à un auto-questionnaire. En dépit d’un titre quelque peu rébarbatif, le livre est d’une lecture agréable et à la portée d’un non-spécialiste.

– Le mercure des amalgames dentaires : quels risques pour la santé et l’environnement. Quels enjeux financiers ? Prof. Marie Grosman et Dr J.J. Melet, préface du Prof. A. Picot, toxicochimiste, directeur de l’Unité de Prévention du Risque Chimique du CNRS (190 pages, 178 réf, 11.2000) à commander directement sur le site // nonaumercuredentaire.free.fr/ – Intoxiquée au mercure, j’ai intoxiqué mes trois enfants Francine Lehner-Gallay, Éditions à la Carte, 211 pages, ISBN2-88464-273-0, avril 2001.Témoignage de proximité et excellente compilation des produits cosmétiques et de la pharmacopée contenant des métaux lourds. Appendice: les métaux lourds et leurs effets sur la santé, conférence du Dr Dietrich Klinghardt à l’École Polytechnique Fédérale de Zürich le 14 mai 1998.

Médecins dentistes holistiques

 

 

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TOUS LES REGIMES DU MONDE

CHALLENGE  DE L’ETE – MAIGRIR

Bonjour chers lecteurs , je vois tous les ans fleurir des régimes promettant amaigrissement de plus en plus spectaculaires dans le temps et les pratiques. Aussi je voudrai écrire un livre qui portera dans sa première partie sur les régimes qui ne marchent pas , et ensuite ce qui peut aider à un régime qui marche

j’ai donc besoin de vous

Il serait intéressant que vous puissiez témoigner sur tout régime entrepris par vous ou votre entourage , sa composition et les conséquences obtenues. Lâchez vous ( dans le respect et la déontologie qui est de mise ici):

 

le challenge durera 8 semaines

  •  votre nom n’est pas obligatoire en front office mais j’ai besoin de celui ci en back office pour la véracité de vos propos et leur contrôle,
  • aucune marque ne peut être énoncée ( débrouillez vous – je vous fais confiance ainsi une pâte chocolatée aux noisettes qui se prend au petit dej et au goûter … vous avez deviné!!)
  • Témoignez avec preuves à l’appui et photos masquées si vous voulez

bon challenge et en fin de challenge je ferai le livre des régimes à ne pas prendre que je vous offrirai.

et je diffuserai ma propre recette de repas équilibrés qui sera offerte aux témoins qui auront écrit un article ici. ( valeur du cadeau 45 €)

à vos plumes !

 

 

 

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LA BIOLOGIE DES VIVANTS

Variation d’Energie Libre de Gibbs – conditions standard (ΔG’°) et physiologiques (ΔG’)
Constante d’équilibre – ATP et couplage énergétique de réactions
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I. Introduction au métabolisme et à la bioénergétiqueII. Rappels des principes de la thermodynamique et de fonctions d’état
1. Premier principe ; énergie interne (U), Enthalpie (H)
2. Spontanéité d’un processus et relation avec la notion de réversibilité
3. Second principe ; Entropie (S)
4. énergie libre de Gibbs (G)
5. Conditions d’états standard chimique et biochimique

III. Variation d’énergie libre de Gibbs et constante d’équilibre d’une réaction
1. Relation : ΔG = ΔG°’ + RT Ln (rapport concentrations dans la cellule)
2. Processus à l’état stationnaire ou à l’état d’équilibre
3. Irréversibilité d’une réaction et régulation des voies métaboliques

IV. L’ATP : principale source d’énergie dans la cellule
1. Couplage des réactions biochimiques
2. Structure et hydrolyse de l’ATP
3. Couplage de l’hydrolyse de l’ATP et de la biosynthèse de molécules par transfert de groupement phosphoryle
4. L’énergie d’hydrolyse de certains métabolites est couplée à la synthèse de l’ATP
5. Le coenzyme A : un autre composé à haut potentiel énergétique impliqué dans le transfert de groupe acyle
6. Les enzymes et l’abaissement de l’énergie d’activation (voir une animation)

 

I. Introduction au métabolisme et à la bioénergétique 1. Pour vivre les organismes doivent extraire de l’énergie à partir de la matière environnante et la convertir en d’autres formes d’énergie propres à leur existence. Les organismes peuvent être divisés en deux classes étroitement liées :

  • les phototrophes qui reçoivent l’énergie lumineuse du soleil et qui la convertissent en une énergie chimique sous forme de molécules organiques complexes (par exemple, des oses).
  • les chimiotrophes qui vont dégrader ces molécules organiques par oxydation et refournir des molécules simples aux phototrophes.

En conséquence, toute cellule vit et se développe grâce à un échange ininterrompu de matière et d’énergie avec le milieu environnant. Les organismes vivants constituent ce que l’on appelle des systèmes ouverts et tout le reste constitue le milieu extérieur.2. Toute cellule est le siège de milliers de réactions biochimiques qui mettent en jeu des transferts de matière et d’énergie.

Cet ensemble de réactions s’appelle le métabolisme. Les réactions forment un réseau de voies très ramifiées le long desquelles les molécules, que l’on appelle des métabolites, sont transformées.

  • Certaines voies métaboliques libèrent de l’énergie en décomposant des molécules de structure élaborée en composants élémentaires de structure plus simples : elles aboutissent à l’oxydation complète des biomolécules en CO2 et H2O. Cet ensemble de processus de dégradation s’appelle le catabolisme. La respiration cellulaire dans les mitochondries en est un exemple caractéristique.
  • A l’inverse, l’énergie libérée au cours des processus cataboliques est utilisée pour fabriquer un très large ensemble de molécules complexes à partir de quelques précurseurs simples. Cet ensemble de réactions de biosynthèse s’appelle l’anabolisme. Un exemple en est la photosynthèse dans les chloroplastes ou la synthèse des protéines à partir d’acides aminés.

L’ensemble de ces réactions se déroulent à une très grande vitesse, bien supérieure à celles qu’elles auraient isolément dans la nature, grâce à des catalyseurs biologiques que sont les enzymes.

Voir un cours sur la métabolomique.

3. En conclusion, la cellule va constamment :

  • capter de l’énergie du milieu extérieur (par exemple l’énergie lumineuse)
  • céder une partie de cette énergie au milieu extérieur sous forme de chaleur
  • transformer le « reste » de cette énergie en travaux cellulaires. Quasiment tous les travaux cellulaires résultent d’un mécanisme chimique : le transfert d’un groupement phosphoryle issu d’une molécule, l’adénosine triphosphate ou ATP.

Reversibilite equilibre reaction biochimique equilibrium biochemical adenosine triphosphate NAD NADP free enthalpy energy energie libre Gibbs coenzyme biochimej

Tous les êtres de la biosphère dépendent de la transformation de l’énergie lumineuse en énergie chimique.

Exemples de travaux cellulaires :

  • travail mécanique comme la contraction musculaire ou le mouvement des chromosomes lors de la reproduction
  • travail de transport comme le passage de substance au travers des membranes cellulaires à l’encontre de leur gradient de concentration
  • travail chimique : certaines réactions nécessitent de l’énergie pour se produire ou bien au contraire en fournissent à d’autres qui sinon n’auraient pas lieu

Le travail chimique est développé dans ce cours.

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II. Rappels des principes de thermodynamique et de fonctions d’état

On ne peut expliquer les principes qui régissent les mouvements de matière et d’énergie entre les organismes et leur environnement et au sein des organismes eux-mêmes qu’en faisant appel aux lois de la thermodynamique.

L’application des lois de la thermodynamique aux réactions biochimiques constitue la bioénergétique.

Rappelons tout d’abord les deux formes principales d’énergie :

  • Toute molécule qui effectue un travail, quel qu’il soit, possède une énergie cinétique.
  • A l’inverse, une molécule qui n’effectue pas de travail possède une énergie intrinsèque ou énergie potentielle. Cette énergie potentielle résulte de la structure même des molécules, c’est-à-dire des liaisons intramoléculaires.

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1. Premier principe : Énergie interne (U), Enthalpie (H)Selon le premier principe de la thermodynamique, il n’y a ni création, ni perte d’énergie, mais uniquement des transformations d’énergie. En d’autres termes, le contenu total d’énergie de l’Univers est constant.

Qu’en est-il pour une cellule ?

Au cours d’un processus biochimique au sein d’une cellule, le système ouvert que constitue cette cellule va passer d’un état initial : l’état avant ce processus, à un état final : l’état après que ce processus a eu lieu. Durant ce processus, le système peut recevoir de l’énergie de l’extérieur ou bien au contraire lui en céder.

Le premier principe revient à dire que la différence du contenu d’énergie du système entre l’état final et l’état initial doit être compensé par une différence du contenu d’énergie du milieu extérieur.

Ceci se traduit par la relation : Ufinale – Uinitiale = ΔU = q – w

Dans l’expression précédente on définit :

  • Uinitiale est l’énergie interne du système (dans notre cas la cellule) avant que le processus considéré ait eu lieu.
  • Ufinale est l’énergie interne du système après ce processus.
  • U est une fonction d’état du système qui ne dépend que de l’état initial et final. Son unité est : J.mol-1.
  • q est la quantité de chaleur échangée avec le système. Si cette chaleur est absorbée, alors son signe est positif.
  • w est le travail effectué par le système sur le milieu extérieur ou inversement.

Le travail se décompose à son tour en 2 types de travaux possibles :

  • Un travail mécanique correspondant à un changement de volume ΔV à une pression P, qui s’écrit : w = PΔV. Dans une cellule, la pression est constante (c’est la pression atmosphérique) et le volume ne varie quasiment pas au cours d’un processus, donc le terme PΔV est nul, ce qui signifie que : w = 0.
  • Tout autre forme de travail qui s’écrit w’. Cependant, dans la plupart des réactions biochimiques isolées, cette forme de travail est nulle : w’ = 0.

En conséquence, la variation d’énergie interne se résume à la chaleur de la réaction absorbée à pression constante qp, c’est-à-dire : ΔU = qp = ΔH.

  • Cette quantité de chaleur absorbée à pression constante est appelée enthalpie ou H.
  • L’enthalpie est aussi une fonction d’état du système dont l’unité est : J.mol-1.

On dit qu’un processus est :

  • EXOthermique quand il produit de la chaleur ; dans ce cas la variation d’enthalpie est négative (ΔH < 0)
  • ENDOthermique quand il absorbe de la chaleur ; dans ce cas, la variation d’enthalpie est positive (ΔH > 0)

La variation d’enthalpie a deux origines :

  • Une origine chimique, que l’on appelle ΔH°, et qui est la chaleur de la réaction que l’on observerait si la réaction avait lieu au zéro absolu. Cette enthalpie est de nature électronique et représente essentiellement la différence entre les énergies de liaisons dans l’état final et l’état initial.
  • Une composante thermique qui apparaît quand la réaction donne naissance à des molécules qui ont des caractéristiques structurales différentes, c’est-à-dire des différences de translation, de vibration et de rotation internes.

Exercice d’illustration N°1

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2. Spontanéité d’un processus – Notion de réversibilité

Tous les systèmes tendent spontanément vers un état d’équilibre, car cet état est plus stable.

Le terme spontanéité a une signification rigoureuse en thermodynamique: un processus est spontané s’il est avantagé du point de vue thermodynamique.

Cependant :

  • la spontanéité d’un processus ne préjuge en rien de la vitesse à laquelle va s’effectuer ce processus.
  • la spontanéité d’un processus ne dépend pas du fait qu’une certaine quantité de chaleur soit échangée.

Une propriété importante liée à la notion de spontanéité est celle de réversibilité :

  • un processus est dit Réversible si le système dans lequel il a lieu peut être ramené à son état initial par une dépense d’énergie infinitésimale.
  • à l’inverse, un processus est dit IRréversible s’il fait perdre au système sa capacité de changement spontané. Cette capacité ne peut être restaurée qu’aux dépens du milieu extérieur qui, à son tour, perd une de ses capacités de changement spontané.

C’est une autre fonction d’état, l’entropie ou S, issue du second principe de la thermodynamique qui régit la spontanéité d’un processus.

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3. Second principe : Entropie (S)

Selon le second principe de la thermodynamique, tout échange ou transformation d’énergie dans un système ouvert augmente son entropie, c’est-à-dire le degré de désordre de ce système.

On peut aussi définir l’entropie de la manière suivante : tout processus spontané s’accompagne d’une augmentation de l’entropie de l’Univers, c’est-à-dire de l’entropie du système et du milieu extérieur.

Cette augmentation de l’entropie vient du fait qu’au cours de la plupart des transformations énergétiques, une partie de l’énergie est convertie en chaleur qui est perdue en se dispersant dans le milieu extérieur, ce qui augmente son degré de désordre.

De ce fait, en accomplissant leurs fonctions, les cellules convertissent inévitablement une partie de l’énergie en chaleur, et le meilleur exemple que l’on puisse donner de ce phénomène est la chaleur vite étouffante qui règne dans un amphithéâtre bondé.

Le haut degré d’organisation des organismes biologiques contredit-il le second principe de la thermodynamique ?

NON : car bien que la variation nette de l’entropie de tout processus soit positive, l’entropie d’un système donné (comme une cellule par exemple) peut décroître à condition que l’accroissement de l’ordre de ce système soit au moins compensé par l’accroissement du désordre (donc de l’entropie) du milieu extérieur.

En effet, selon le second principe, c’est l’entropie de l’Univers, donc l’entropie totale du système et du milieu extérieur qui doit s’accroître.

Par exemple, le repliement d’une chaîne polypeptidique ou la formation d’une bicouche lipidique des membranes aboutissent à des états dont l’entropie est plus faible (ces 2 processus sont mûs essentiellement par une énergie qui émane des interactions de caractère hydrophobe). En fait, cette diminution d’entropie est contrebalancée par une augmentation importante de celle des molécules d’eau environnantes.

On peut donc conclure que :

  • la propension de l’entropie à augmenter est la force qui pousse les systèmes à évoluer vers leur état d’équilibre.
  • dans les systèmes vivants, les forces de l’entropie sont dominées par des processus cellulaires qui sont créateurs d’ordre.

Illustrations biologiques de l’augmentation de l’entropie :

  • un organisme chimiotrophe reçoit des formes organisées de matière et d’énergie de la part de son environnement et les transforme en formes moins ordonnées (CO2 et H2O).
  • un animal consomme de l’amidon (forme organisée d’oses), des protéines (formes organisée d’acides aminés) et d’autres molécules de structures complexes. Il dégrade ensuite ces molécules complexes en CO2 et H2O, molécules petites et simples qui contiennent moins d’énergie que les aliments de départ.
  • à plus grande échelle, l’énergie entre dans un écosystème sous forme de lumière et en ressort sous forme de chaleur qui, se dispersant, va augmenter l’entropie.

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4. Energie libre de Gibbs (G)

L’entropie n’est pas une fonction directement utilisable puisqu’il est impossible de mesurer l’entropie de l’Univers.

Le physicien américain, Josiah Willard Gibbs, a introduit à la fin du siècle dernier une nouvelle fonction d’état que l’on appelle (en son hommage) l’énergie libre de Gibbs ou enthalpie libre ou G.

Cette fonction s’écrit à une température donnée : ΔG = ΔH – TΔS

  • La variation d’énergie libre de Gibbs mesure donc la « partie » de l’énergie d’un système qui produit un travail UTILE.
  • En d’autres termes, à température et pression constantes, l’énergie libre de Gibbs permet d’évaluer la partie de l’énergie potentielle du système (son enthalpie, ΔH) qui n’est pas dissipée sous forme de chaleur (son entropie, ΔS).
  • Tous les systèmes tendent spontanément vers un état d’équilibre, car cet état est plus stable.

En conséquence, la capacité d’un système à fournir un travail utile diminue à mesure que ce système se rapproche de son état d’équilibre, puisque son énergie potentielle (son enthalpie) est de plus en plus faible.

A l’équilibre, le système ne peut plus fournir de travail : ΔG est NUL.

  •  Quand ΔG est négatif, le système est instable et la réaction se déroule spontanément. En effet: ΔG < 0 alors ΔH < TΔS. Ce qui signifie que le terme entropique est plus grand que le terme enthalpique, donc l’entropie du sytème augmente, ce qui est la condition, comme on l’a vu précédemment pour qu’une réaction s’effectue spontanément. Un tel processus est qualifié d’exergonique.
  • A l’inverse, si ΔG est positif, cela signifie qu’il faut un apport d’énergie du milieu extérieur au système pour rendre ce terme globalement négatif et que le processus ait lieu. Un tel processus est qualifié d’endergonique.

Entropie d’un système et degré de désordre qui en découle : exercice d’illustration N°2

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5. Conditions d’états STANDARD chimique et biochimique

La mesure de l’énergie interne, de l’enthalpie et de l’énergie libre de Gibbs d’un système nécessite de définir un état standard ou état de référence.

Cet état standard est l’état dans lequel un élément ou un composé est le plus stable à la température et à la pression ordinaires. Par exemple, les états standard sont :

  • le liquide à 25°C pour le mercure
  • le gaz sous 1 atmosphère à 25°C pour l’oxygène
  • le solide à 25°C pour le carbone graphite

L’énergie libre de Gibbs d’un système dans son état standard est désignée par le sigle : ΔG°.

Pour les chimistes, les conditions de l’état standard d’un système sont :

  • une pression de 1 atmosphère
  • une température de 25°C, soit 298 degrés Kelvin
  • une concentration des solutés de 1 M
  • en conséquence : pH = 0 (puisque : pH = – log [H+] et [H+] = 1 M)

Les conditions standard sont différentes en biochimie puisque dans la cellule toutes les réactions ont lieu en milieu aqueux très dilué à pH 7.

Les conditions standard pour les biochimistes sont donc :

  • un pH de 7 et donc une concentration [H+] = 10-7 M
  • une concentration de l’eau (55,5 M) qui est considérée comme constante et dont le terme n’apparaît pas dans l’expression des constantes d’équilibre
  • en conséquence, l’énergie libre de Gibbs standard d’un système biologique est désignée par le sigle : ΔG°’

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III. Variation d’énergie libre de Gibbs et constante d’équilibre d’une réaction

1. Relation : ΔG’ = ΔG°’ + RT Ln (rapport concentrations dans la cellule)

L’énergie libre de Gibbs d’un métabolite A (G’A) à la concentration à laquelle il se trouve dans la cellule ([A]φ) est reliée à son énergie libre de Gibbs standard (GA°’) par la relation :

G’AGA°’ + RT Ln [A]φ (relation 1)

  • [A]φ est la concentration du métabolite dans la cellule ou concentration physiologique (indice φ)
  • R est la constante des gaz parfaits
  • T la température absolue

Pour une réaction quelconque : A + B <=> C + DLa variation d’énergie libre de Gibbs (ΔG’réaction) est la somme de celles des produits moins la somme de celles des réactants, soit :

ΔG’réaction = (G’C + G’D) – (G’A + G’B)

Exprimée en fonction de la variation d’énergie libre standard de chacun des composés de cette réaction (GA°’, …), on obtient en substituant pour chaque composé son expression selon la relation 1 :

hydrolysis stabilization resonance orthophosphate Reversibilite equilibre reaction biochimique equilibrium biochemical adenosine triphosphate NAD NADP free enthalpy energy energie libre Gibbs coenzyme biochimej

Donc à l’équilibre : ΔG°’réaction = – RT. LnKeq

Remarque : une réaction à l’équilibre ne signifie pas que les concentrations sont égales.

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2. Processus à l’état stationnaire ou à l’état d’équilibre

Une notion extrêmement importante est celle d’état stationnaire des voies métaboliques. Chaque voie métabolique correspond à un grand ensemble de réactions biochimiques dont chacune a pour substrat le produit de la réaction qui la précède.

Considérons le cas le plus simple, un enchaînement de trois réactions :  A -> B -> C. La concentration de l’intermédiaire métabolique B est dans un état dit stationnaire quand la vitesse de formation de B à partir de A est égale à la vitesse de disparition de B pour former C.

A l’état stationnaire, la concentration de B est donc constante, alors que A disparaît et que C s’accumule : il y a un apport constant du premier métabolite de cette voie et une consommation constante du dernier métabolite.

Cette situation est donc distincte d’une réaction à l’équilibre (A <=> B), pour laquelle les concentrations des 2 métabolites sont constantes.

En conséquences, les voies métaboliques sont dans un état stationnaire qui n’est pas forcément un état d’équilibre. En d’autres termes, les réactions d’une voie métabolique sont plus ou moins éloignées de l’état d’équilibre.

Quelle en est la cause thermodynamique ?

C’est l’augmentation de l’entropie d’un système qui le pousse vers un état d’équilibre, et cet état d’équilibre s’accompagne d’une augmentation du désordre de ce système. Mais dans les systèmes métaboliques, les forces de l’entropie sont dominées par des processus cellulaires qui sont créateurs d’ordre, c’est-à-dire par des processus qui diminuent l’entropie, donc qui ont tendance à éloigner le système de l’état d’équilibre. Cette balance entre rapprochement et éloignement de l’état d’équilibre est l’état stationnaire.

L’état stationnaire est une notion capitale dans un domaine en voie de développement : la reconstruction métabolique à l’échelle d’un génome.

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3. Irréversibilité d’une réaction et régulation des voies métaboliques

De la relation :

hydrolysis stabilization resonance orthophosphate Reversibilite equilibre reaction biochimique equilibrium biochemical adenosine triphosphate NAD NADP free enthalpy energy energie libre Gibbs coenzyme biochimej

il ressort un concept primordial : c’est la concentration physiologique des métabolites qui régit la variation d’énergie libre d’une réaction, donc sa spontanéité, donc le sens dans lequel elle se déroule.

Réactions réversibles :

  • Les réactions biochimiques pour lesquelles le rapport des concentrations physiologiques des métabolites est proche du rapport des concentrations à l’équilibre, sont dites se dérouler au voisinage de l’équilibre. Ces réactions sont donc facilement réversibles.
  • Pour ces réactions, la moindre tendance à s’éloigner d’un état proche de l’équilibre est immédiatement rétablie par le très haut pouvoir de catalyse des enzymes qui les contrôlent.

Réactions irréversibles :

  • Les réactions pour lesquelles ce n’est pas le cas sont des réactions métaboliquement irréversibles qui se caractérisent par des valeurs de ΔG’ très négatives.
  • Les réactions irréversibles régulent les voies métaboliques. En d’autres termes, elles en sont les points de contrôle.
  • Elles sont catalysées par des enzymes qui sont en quantités limitées dans la cellule.
  • La biosynthèse de ces enzymes est soumise à des mécanismes de régulation extrêmement fins (notamment au niveau de la transcription des gènes qui codent ces enzymes).
  • Les substrats ou les produits de ces réactions sont souvent des métabolites qui régulent l’activité d’enzymes qui catalysent d’autres réactions en aval ou en amont. Ces métabolites sont des effecteurs de l’activité enzymatique.

Cette dernière caractéristique explique aussi pourquoi les réactions réversibles ne peuvent pas constituer des points de contrôle du métabolisme : l’activité des enzymes qui catalysent les réactions réversibles n’est pas modulable par des effecteurs.

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IV. L’ATP : principale source d’énergie de la cellule

1. Notion de couplage des réactions biochimiques

L’énergie fournie par un processus biologique est souvent couplée à un autre processus qui, sans cet apport énergétique, ne pourrait avoir lieu.

En d’autres termes, le couplage d’une réaction très EXERgonique avec une réaction moins ENDERgonique que ne l’est la première, donne une réaction globale dont la valeur de la variation d’énergie libre est suffisamment négative pour que cette réaction globale soit spontanée.

On peut schématiser le couplage de 2 réactions de la manière suivante :

réaction 1 : A <=> B ΔG’ << 0 réaction spontanée dans le sens de formation de B
réaction 2 : C <=> D ΔG’ > 0 réaction impossible dans le sens de formation de D
réactions 1 et 2 couplées :
A + C <=> B + D
ΔG’ < 0 réaction spontanée dans le sens de formation de D (et de B en conséquence)
  • Dans les réactions des voies métaboliques, le couplage dépend de la présence d’un intermédiaire commun aux divers composants de la réaction globale.
  • Cet intermédiaire commun est une molécule dont la structure chimique lui confère une forte énergie libre de Gibbs qui peut être transférée à une autre molécule.
  • La molécule universelle qui possède cette forte énergie libre est l’adénosine triphosphate ou ATP.

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2. Structure et hydrolyse de l’ATP

L’ATP est un triphosphate de nucléoside dans lequel :

  • une liaison ester phosphate relie le phosphate α à l’oxygène 5′ du ribose
  • une liaison phosphoanhydride relie les phosphates α et β et β et γ



L’énergie libre de Gibbs contenue dans l’ATP est transférée au moment où les liaisons phosphoanhydride sont scindées pour former :

  • de l’adénosine 5′-diphosphate (ADP) et du phosphate inorganique (Pi)
  • de l’adénosine monophosphate (AMP) et du pyrophosphate inorganique (PPi)

Bien que les groupes phosphoryle de l’ATP soient généralement transférés à d’autres accepteurs que l’eau, les réactions d’hydrolyse donnent des valeurs utiles pour évaluer les variations d’énergie libre qui découlent de ces coupures.

Dans les conditions standard :

  • l’hydrolyse de chacune des 2 liaisons phosphoanhydride libère environ – 7,3 kcal.mol-1
  • l’hydrolyse de la liaison ester phosphate libère – 3,5 kcal.mol-1

In vivo, le rapport de la concentration de l’ATP à celles de ses produits d’hydrolyse est très différent du rapport à l’équilibre et cela se traduit par une valeur de ΔG’ plus importante : environ – 14 kcal.mol-1

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Explications du caractère fortement exergonique de l’hydrolyse de l’ATP

1er facteur : la répulsion électrostatique

Les trois groupements phosphate contigus chargés négativement constituent une disposition instable et riche en énergie potentielle. L’hydrolyse de l’ATP est donc exergonique car, en premier lieu elle diminue la répulsion électrostatique entre les atomes d’oxygène chargés négativement des groupes phosphate de l’ATP.

  • Cette répulsion électrostatique dépend du pH : les pKa des fonctions ionisables de l’ATP et des produits de son hydrolyse (ADP ou AMP) sont de 6 et de 7. Ainsi, à des pH plus élevés ou égaux à ces valeurs de pKa, une majeure partie de ces groupes sont dissociés donc ionisés, ce qui augmente la répulsion électrostatique, donc favorise la réaction dans le sens de l’hydrolyse de l’ATP.
  • Cependant, dans la cellule, cette répulsion électrostatique est minimisée par le magnésium. En effet, l’ATP et l’ADP existent dans la cellule sous forme d’un complexe avec l’ion Mg2+. Les charges positives portées par l’ion Mg2+ ont pour effet de partiellement neutraliser les charges négatives de l’oxygène, ce qui minimise cette fois la répulsion électrostatique. En conséquence, le complexe ATP-Mg2+ est plus stable que la forme libre de l’ATP, la forme complexée qui existe dans la cellule est donc moins facilement sujette à l’hydrolyse.

2eme facteur : l’hydratation

Les effets de la solvatation et en l’occurrence de l‘hydratation des ions contribuent notablement à l’énergie libre négative fournie par l’hydrolyse de l’ATP. En effet, plus un ion est hydraté, plus il s’entoure d’une enveloppe de molécules d’eau qui lui sert d’écran et le protège des effets de répulsion électrostatiques.

Or les produits de l’hydrolyse de l’ATP, c’est-à-dire l’ADP et le Pi ou l’AMP et le PPi, sont plus hydratés que l’ATP, donc mieux protégés et par conséquent plus stables du point de vue thermodynamique, ce qui est en faveur de la réaction dans le sens de l’hydrolyse de l’ATP.

3eme facteur : les structures en résonance

L’ion orthophosphate (PO43−) est obtenu quand l’acide orthophosphorique (H3PO4) a perdu ses 3 protons. Il existe plusieurs structures résonantes de l’ion orthophosphate et ces structures ont une énergie similaire (figure ci-dessous).

hydrolysis stabilization resonance orthophosphate Reversibilite equilibre reaction biochimique equilibrium biochemical adenosine triphosphate NAD NADP free enthalpy energy energie libre Gibbs coenzyme biochimej

L’hydrolyse de l’ATP libère un groupe orthophosphate très stable puisqu’ il existe plusieurs structures en résonance.

En revanche, l’ATP possède moins de structures en résonance car celle qui a un atome d’oxygène chargé positivement adjacent à un atome de phosphore chargé aussi positivement correspond à une configuration défavorable sur le plan électrostatique.

hydrolysis stabilization resonance orthophosphate Reversibilite equilibre reaction biochimique equilibrium biochemical adenosine triphosphate NAD NADP free enthalpy energy energie libre Gibbs coenzyme biochimej

L’ADP, et encore plus le Pi, sont donc davantage stabilisés par résonance que ne l’est l’ATP. En d’autres termes : les produits (ADP et Pi) ont donc un niveau énergétique moins élevé que le réactif (ATP) ce qui favorise la réaction d’hydrolyse de l’ATP.

Cette différence de stabilisation liée aux formes en résonance est la principale force qui rend compte du caractère fortement exergonique de l’hydrolyse de l’ATP.

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3. Couplage de l’hydrolyse de l’ATP et de la biosynthèse de molécules par transfert de groupement phosphoryle

La cellule est capable d’utiliser l’énergie dégagée par l’hydrolyse de l’ATP pour effectuer des processus endergoniques. L’un de ces processus est la biosynthèse de molécules :

  • le groupement phosphoryle γ de l’ATP est transféré à un métabolite et l’on obtient un intermédiaire phosphorylé
  • cet intermédiaire phosphorylé est plus instable que le métabolite de départ et il est donc plus réactif
  • s’il subit une attaque par un nucléophile, celui-ci peut chasser aisément le phosphate qui est un bon groupe partant. Il y a ainsi synthèse du produit attendu

Exemple : la synthèse de la glutamine à partir du glutamate par la glutamine synthétase se déroule de la manière suivante :

  • le carboxylate du glutamate est phosphorylé pour former du γ-glutamyl phosphate
  • l’attaque d’un nucléophile, l’ammoniac (NH3) chasse le phosphate afin de former la glutamine

Phosphorylation des protéines

Les protéines kinases ou phosphotransférases catalysent le transfert du groupe phosphoryle γ de l’ATP (ou plus rarement d’un autre nucléoside triphosphate) à un autre substrat. Ces enzymes catalysent des réactions irréversibles.

Figure ci-dessous : mécanisme catalytique (simplifié) du transfert du groupement phosphoryle de l’ATP par les protéines kinases. L’état de transition est au milieu. Le produit est une tyrosine ou une serine/threonine phosphorylée de la protéine cible.

Mecanisme catalytique proteine kinase ATP biochimej

Source : Endicott et al. (2012)

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4. L’énergie d’hydrolyse de certains métabolites est couplée à la synthèse de l’ATP

Certains métabolites libèrent une quantité d’énergie libre supérieure à celle qui est fournie par l’hydrolyse de l’ATP dans les mêmes conditions. Cette énergie peut donc être utilisée pour la synthèse d’ATP. Les enzymes qui transfèrent le groupe phosphoryle de ces molécules pour former de l’ATP s’appellent aussi des kinases.

Il existe 2 molécules dont l’hydrolyse peut être couplée à la synthèse de l’ATP : le phosphoénolpyruvate et la phosphocréatine.

4a. Le phosphoénolpyruvate

La liaison phosphate la plus énergétique connue est celle du phosphoénolpyruvate (PEP), un intermédiaire de la glycolyse.

La valeur de ΔG°’ est de – 14,8 kcal/mol. Le PEP est un énol ester dont l’hydrolyse se déroule en trois étapes :

  • il y a d’abord formation d’un anion énolate stabilisé par résonance
  • cet anion qui est instable est protonné pour donner un énol pyruvate
  • enfin, il y a tautomérisation entre la forme énol et la forme cétone pour donner le pyruvate (rappel : tautomères = couples d’isomères de structures interconvertibles)

On peut donc rendre compte du fort caractère énergétique du PEP en considérant que cette molécule correspond à un énol bloqué par le groupe phosphoryle : le départ de ce groupe autorise la molécule à prendre la forme cétone qui est beaucoup plus stable.

Dans la glycolyse, la pyruvate kinase catalyse le transfert du groupe phosphoryle du PEP à l’ADP pour former de l’ATP et du pyruvate est la pyruvate kinase. Malgré la formation d’une molécule d’ATP, la réaction est très exergonique : -14,8 – (-7,3) = – 7,5 kcal/mol et représente l’une des principales sources d’ATP dans la cellule.

Ce mode de synthèse de l’ATP s’appelle phosphorylation au niveau du substrat.

L’autre mode est la synthèse d’ATP par l’ATP synthase à l’issue d’un ensemble de réactions qui ont lieu dans la mitochondrie : la chaîne respiratoire.

4b. La phosphocréatine

Le cycle de l’ATP s’effectue à un rythme ahurissant. Une cellule musculaire au travail, par exemple, renouvelle la totalité de son stock d’ATP environ une fois par minute. Cela représente 10 millions de molécules d’ATP utilisées et régénérées par seconde et par cellule.

Au début d’un effort musculaire, dans les muscles des vertébrés, la créatine kinase qui catalyse l’approvisionnement en ATP en transférant le groupe phosphoryle activé de la phosphocréatine.

La phosphocréatine et la phosphoarginine sont des phosphagènes. Leurs liaisons sont phosphoamides et non pas phosphoanhydrides.

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5. Le coenzyme A : composé à haute énergie libre impliqué dans le transfert de groupe acyle

Le coenzyme A ou CoA ou CoASH est la molécule qui permet les réactions de transfert des groupes acyles (R-C=O), par exemple lors du catabolisme des acides gras.

Ces groupes sont liés au coenzyme A par des liaisons thioester, liaisons à haut potentiel énergétique (ΔG°’ = – 9 kcal/mol). Le coenzyme A est un dérivé de l’acide pantothénique, vitamine de la famille des vitamines B.

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6. Les enzymes et l’abaissement de l’énergie d’activation (voir une animation)

Les enzymes sont les catalyseurs des réactions biochimiques. Ce sont des protéines et chacune d’entre elle est spécifique d’une réaction donnée.

Les molécules qui réagissent avec les enzymes sont appelées les substrats ou réactifs et les molécules obtenues après la réaction sont les produits.

Un substrat et un produit sont caractérisés par des liaisons chimiques. Au cours d’une réaction, des échanges d’énergie avec le milieu environnant ont lieu : certaines liaisons du substrat sont rompues en absorbant de l’énergie et certaines liaisons du produit sont formées en libérant de l’énergie.

Dans le cas d’une réaction exergonique, l’énergie nécessaire pour rompre les liaisons est inférieure à l’énergie libérée lors de la formation des liaisons.

L’énergie requise pour que la réaction ait lieu s’appelle l’énergie libre d’activation ou énergie d’activation : ΔG#activation.

C’est l’énergie nécessaire pour que les liaisons du substrat qui doivent être rompues le soient.

  • Lors de l’absorption de cette énergie, la vitesse des molécules de réactifs augmente et donc la fréquence et le nombre de collisions entre molécules de réactants. De même, l’agitation thermique augmente ce qui fragilise les liaisons qui sont donc plus faciles à rompre.
  • Quand toute l’énergie d’activation est absorbée, la molécule de réactif est dans l’état de transition : c’est l’état le plus énergétique, donc le plus instable, donc celui qui évolue spontanément, la réaction peut avoir lieu.
  • Les nouvelles liaisons des produits se forment en libérant de l’énergie et ces nouvelles molécules tendent vers un état plus stable.
  • La différence d’énergie libre de Gibbs entre les produits et les réactifs est la variation d’énergie libre de Gibbs de la réaction : ΔGréaction.

Les enzymes augmentent la vitesse de la réaction en abaissant l’énergie d’activation ΔG# : à la même température, les réactifs franchissent plus facilement et donc plus fréquemment la barrière d’activation.

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Les enzymes ne modifient pas la variation d’énergie libre de Gibbs de la réaction : ΔGréaction = Gproduits – Gsubstrats.

Il faut noter que même dans le cas d’une réaction exergonique, les réactifs doivent franchir la barrière d’activation. Cette barrière est essentielle pour la vie : sans elle, les macromolécules (protéines, acides nucléiques …) à fort potentiel énergétique se décomposeraient spontanément.

Même si les lois de la thermodynamique indiquent que cette décomposition est favorisée, peu de molécules peuvent franchir cette barrière à la température caractéristique de la vie cellulaire. Cette particularité permet aux organismes vivants d’en contrôler l’utilisation à l’aide des enzymes.

Remarque : certaines molécules d’ARN, les ribozymes, sont capables de catalyser des réactions d’auto-épissage.

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Maladie 1 – Apnée du sommeil ou SAOS ou SACS

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L’apnée du sommeil  c’est :

L’apnée du sommeil se caractérise par des pauses respiratoires durant le sommeil. Vous dormez et durant votre sommeil la respiration s’interrompt puis reprend. Ces pauses peuvent durer de 10 secondes à plus de 30 secondes. Ce phénomène est normal lorsqu’il se produit moins de 5 fois par heure. Il entraîne des conséquences négatives quand il se produit plus fréquemment ( un diagnostic consistera à compter le nombre de ces pauses par heure durant le sommeil). Ces pauses respiratoires privent le corps d’oxygène et interrompent l’élimination du dioxyde de carbone. Pour permettre la réouverture des voies respiratoires, le cerveau déclenche des micro-réveils. Bien qu’inconscients, ils entraînent un sommeil de mauvaise qualité : sommeil qui n’est pas réparateur, ce qui génère une sensation permanente de fatigue au lever. Hors, la respiration permet de véhiculer de oxygène vers les poumons et alimente le sang en oxygène et le gaz carbonique rejeté par les vaisseaux dans les poumons est expulsé lors de l’expiration. On comprendra bien que plus il se produira des apnées durant le sommeil, moins la personne se sentira reposée au lever. L’impression de ne pasavoir assez dormi, se sentir fatigué comme au moment du coucher sont des symptômes signes d’un possible SAS syndrôme d’apnée du sommeil. Des céphalées au reveil. Un facilité à s’endormir durant la journée pour tenter de récupérer et d’être moins fatigué  est aussi un signe.

L’origine de ces SAS – syndromes d’apnée du sommeil

Il existe deux situations et une troisième qui combine les deux premières, causant ces pauses respiratoires durant le sommeil.

 

1 – Durant le sommeil le corps est au repos allongé et les muscles sont détendus. Il arrive que l’espace respiratoire soit bouché ce qui empêche l’air de pénétrer dans les voies respiratoires jusqu’aux bronchioles des poumons. Cela concerne tout l’appareil respiratoire jusqu’aux poumons. Les muscles sont trop laxes su fait de l’âge d’une pathologie ou d’une surpoids et bloquent le passage de l’air. On l’appelle le SAOS syndrome d’apnée obstructive du sommeil.Le SAOS se produit durant le sommeil. Les muscles situés à l’arrière de la gorge se relâchent, entraînant un rétrécissement voire une fermeture des voies respiratoires  et empêchant ainsi l’arrivée d’une quantité suffisante d’oxygène dans les poumons. Ainsi, la langue et les tissus du palais se relâchent au cours du sommeil et empêchent le passage de l’air vers les poumons. La respiration s’arrête pendant plusieurs secondes.

2 -Il arrive que l’ordre donné par le cerveau pour que la respiration se fasse de manière automatique soit freinée. Il s’agit de la commande nerveuse qui ne fait plas correctement son travail cela peut être d’origine médicamenteuse : les somnifères peuvent être la cause, mais d’autres pathologies du centre nerveux sont à l’origine de ces  syndromes d’apnée centrale du  sommeil.

3 – Il existe un mix des deux situations présentées ci dessus. Le patient présente une laxité musculaire aux niveau des voies respiratoires hautes à laquelle s’ajoute un défaut de la commande nerveuse de l’automatisme respiratoire durant le sommeil. C’est le cas le plus fréquent.

 

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Un soutien en cas de douleurs insupportables

Alors que nous sommes envahis par ce mal qui nous ronge et avant d’entreprendre des travaux d’Education Therapeutique Pratiques , je vous propose une seance avec le cabinet LUBSZYNSKI gratuite , vous n’avez qu’à cliquer et prendre 45 minutes de votre temps pour calmer ces horribles douleurs

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STOP-MALADIE-CHRONIQUE – remplace (vivre-avec-une-maladie-chronique.com)

bonjour

cela arrive et pas qu’aux autres, voila , j’ai vu mon site couler et être  hacké par je ne sais quelle main invisible!!

et au lieu de me lamenter je vous propose de venir me voir ici

je vous fais un lien avec mon ancien site vers ici  

vous y retrouverez les articles et actions entrepris depuis 2017 date de la création de mon ancien site.

En attendant je vous salue et compte toujours autant vous apporter mon expertise de professionnel de santé et répondre à vos attentes en termes de soutien dans l’accompagnement dans votre maladie chronique quelle qu’elle soit

STOP-MALADIE-CHRONIQUE remplace (vivre-avec-une-maladie-chronique.com)

Dr Baron

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