Maladie 1 – Apnée du sommeil ou SAOS ou SACS

L’apnée du sommeil  c’est :

L’apnée du sommeil se caractérise par des pauses respiratoires durant le sommeil. Vous dormez et durant votre sommeil la respiration s’interrompt puis reprend. Ces pauses peuvent durer de 10 secondes à plus de 30 secondes. Ce phénomène est normal lorsqu’il se produit moins de 5 fois par heure. Il entraîne des conséquences négatives quand il se produit plus fréquemment ( un diagnostic consistera à compter le nombre de ces pauses par heure durant le sommeil). Ces pauses respiratoires privent le corps d’oxygène et interrompent l’élimination du dioxyde de carbone. Pour permettre la réouverture des voies respiratoires, le cerveau déclenche des micro-réveils. Bien qu’inconscients, ils entraînent un sommeil de mauvaise qualité : sommeil qui n’est pas réparateur, ce qui génère une sensation permanente de fatigue au lever. Hors, la respiration permet de véhiculer de oxygène vers les poumons et alimente le sang en oxygène et le gaz carbonique rejeté par les vaisseaux dans les poumons est expulsé lors de l’expiration. On comprendra bien que plus il se produira des apnées durant le sommeil, moins la personne se sentira reposée au lever. L’impression de ne pasavoir assez dormi, se sentir fatigué comme au moment du coucher sont des symptômes signes d’un possible SAS syndrôme d’apnée du sommeil. Des céphalées au reveil. Un facilité à s’endormir durant la journée pour tenter de récupérer et d’être moins fatigué  est aussi un signe.

L’origine de ces SAS – syndromes d’apnée du sommeil

Il existe deux situations et une troisième qui combine les deux premières, causant ces pauses respiratoires durant le sommeil.

 

1 – Durant le sommeil le corps est au repos allongé et les muscles sont détendus. Il arrive que l’espace respiratoire soit bouché ce qui empêche l’air de pénétrer dans les voies respiratoires jusqu’aux bronchioles des poumons. Cela concerne tout l’appareil respiratoire jusqu’aux poumons. Les muscles sont trop laxes su fait de l’âge d’une pathologie ou d’une surpoids et bloquent le passage de l’air. On l’appelle le SAOS syndrome d’apnée obstructive du sommeil.Le SAOS se produit durant le sommeil. Les muscles situés à l’arrière de la gorge se relâchent, entraînant un rétrécissement voire une fermeture des voies respiratoires  et empêchant ainsi l’arrivée d’une quantité suffisante d’oxygène dans les poumons. Ainsi, la langue et les tissus du palais se relâchent au cours du sommeil et empêchent le passage de l’air vers les poumons. La respiration s’arrête pendant plusieurs secondes.

2 -Il arrive que l’ordre donné par le cerveau pour que la respiration se fasse de manière automatique soit freinée. Il s’agit de la commande nerveuse qui ne fait plas correctement son travail cela peut être d’origine médicamenteuse : les somnifères peuvent être la cause, mais d’autres pathologies du centre nerveux sont à l’origine de ces  syndromes d’apnée centrale du  sommeil.

3 – Il existe un mix des deux situations présentées ci dessus. Le patient présente une laxité musculaire aux niveau des voies respiratoires hautes à laquelle s’ajoute un défaut de la commande nerveuse de l’automatisme respiratoire durant le sommeil. C’est le cas le plus fréquent.

 

DECONFINEMENT – ACTUALITE COVID19 et maladies chroniques ( HCSP)

DECONFINEMENT

Le HCSP émet des recommandations pour  la prévention et à la prise en charge du COVID-19 chez les patients à risque de formes sévères:

  • les personnes âgées de 70 ans et plus ;
  • les patients aux antécédents cardiovasculaires: hypertension artérielle compliquée, accident vasculaire cérébral ou  coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
  • les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie ;
  • les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale ;
  • les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée  et les malades atteints de cancer sous traitement.

La protection de ces personnes est un impératif qui ne pourra être atteint que par le respect de mesures de prévention strictes.

Pour élaborer ces recommandations, le HCSP a auditionné des praticiens pour prendre en compte la réalité du terrain.

Il a aussi demandé à un groupe de cancérologues de faire des recommandations pour la prise en charge des patients.

 

Lire aussi :

Un guide précieux pour les malades chroniques

ici le guide est accessible téléchargeable 

 

L’intestin notre 2eme cerveau – jeûne et intestin

L’intestin au cours du jeûne

un Docteur en pharmacie vous explique tout de façon claire

Regardez comment fonctionne l’intestin en cas de  jeûne  ou stress alimentaire – le jeûne

Vos commentaires ou questions sont bienvenues.

* indique un champ requis

EPIDEMIE COVID19 – RECO DE LA HAS

La haute autorité de santé ou HAS nous donne ces informations

Epidémie de COVID-19 : protéger et accompagner les publics fragiles

Actualité presse – Mis en ligne le 24 avr. 2020

24 avril 2020

Préoccupée par la situation des publics fragiles dans le contexte actuel d’épidémie et de confinement, la Commission en charge du social et du médico-social de la HAS (CSMS) s’est autosaisie de plusieurs sujets où l’équilibre entre la protection des personnes et leur autonomie semble  remis en question par la survenue de l’épidémie de COVID-19. Elle a retenu 3 thèmes à son programme de travail. Ces travaux complèteront ceux engagés par ailleurs par la HAS, sur la sortie du confinement.

La survenue de l’épidémie de COVID-19 et les mesures de prévention mises en œuvre ont un impact non négligeable sur les personnes accompagnées par les structures du secteur social et médico-social. Parmi les plus exposées : les enfants, les personnes vivant dans un contexte de violences et en particulier les femmes, les personnes âgées, les personnes isolées, les personnes en situation de handicap, de précarité, celles souffrant de troubles psychiques hospitalisées ou non, les personnes souffrant d’addiction, les étrangers en situation irrégulière, les détenus, les personnes à risque suicidaire, les personnes sans domicile fixe.

Pour faire face à la crise et aux conséquences du confinement, comme la fermeture de certains services ou établissements, l’accès rendu plus difficile à des services de base ou l’isolement des personnes, les professionnels ont multiplié les démarches d’adaptation : création de places d’hébergement pour les personnes à la rue, déploiement de modalités de suivi à distance, création de plates-formes téléphoniques, etc. Les fédérations, les associations, les Agences régionales de santé et les conseils départementaux, la Direction générale de la cohésion sociale se sont mobilisées pour proposer des solutions et partager des bonnes pratiques dans un contexte difficile et inédit.

Mais il demeure des situations difficiles voire alarmantes, et parce qu’il est important de préparer l’accompagnement des personnes fragiles au déconfinement et à la période complexe qui s’ensuivra, la CSMS a décidé d’apporter sa contribution. Elle prévoit la production dans des délais rapides de fiches sur trois thématiques et pose les contours de travaux à plus long terme.

 

 

Trois thèmes prioritaires ont été identifiés

Parmi les travaux qu’elle va mener à court terme, la CSMS souhaite identifier des repères qui viendront guider l’action sociale et médicosociale sur la question essentielle du respect des principes de protection et d’autonomie, en situation de crise et d’urgence. Elle abordera les moyens de respecter les droits fondamentaux et la façon d’adapter les démarches participatives.

La CSMS mènera également un travail sur les modalités d’adaptation du confinement aux différents types de public concerné. Des points de vigilance seront identifiés et des préconisations d’aménagement du confinement proposées. L’objectif est de parvenir à concilier distanciation physique d’une part et qualité de vie et maintien du lien social d’autre part. Dans cette perspective, elle s’intéressera également à l’apprentissage des gestes barrières et des mesures protection par les personnes ayant des troubles cognitifs ou psychiques.

Enfin, la commission a pour ambition d’aider les structures sociales et médico-sociales à accompagner et soutenir les professionnels, les personnes et leurs proches, face aux traumatismes dus à la confrontation à la mort et à l’isolement, afin de favoriser la résilience individuelle et collective, quel que soit le contexte.

 

 

A plus long terme, tirer les enseignements de la crise épidémique

La CSMS produira une recommandation spécifique sur les formes nouvelles du travail socialSi l’évolution vers des modalités d’exercice hors les murs était déjà amorcée, la crise du COVID19 a accéléré le phénomène, incitant à des interventions au domicile des personnes et développant des actions via le numérique.  

Plus largement, les experts de la commission apporteront leur expertise aux travaux de la HAS relatifs aux conditions de sortie de confinement afin d’y prendre en compte les spécificités de l’ensemble des acteurs, qu’ils travaillent dans les champs sanitaire, social ou médico-social. 

 

Vos commentaires ou questions sont bienvenues.

* indique un champ requis

STOP-MALADIE-CHRONIQUE – remplace (vivre-avec-une-maladie-chronique.com)

bonjour

cela arrive et pas qu’aux autres, voila , j’ai vu mon site couler et être  hacké par je ne sais quelle main invisible!!

et au lieu de me lamenter je vous propose de venir me voir ici

je vous fais un lien avec mon ancien site vers ici  

vous y retrouverez les articles et actions entrepris depuis 2017 date de la création de mon ancien site.

En attendant je vous salue et compte toujours autant vous apporter mon expertise de professionnel de santé et répondre à vos attentes en termes de soutien dans l’accompagnement dans votre maladie chronique quelle qu’elle soit

STOP-MALADIE-CHRONIQUE remplace (vivre-avec-une-maladie-chronique.com)

Dr Baron