OSTEOPOROSE – COMMENT GUERIR (L’auteure de l’article: Pauline COMTAT )

L’OSTÉOPOROSE

L’ostéoporose est une maladie du squelette caractérisée par une perte de la résistance des os en raison de la diminution de leur masse. Leur densité minérale se réduit à certains endroits et la micro-architecture du squelette se retrouve donc fragilisée dans son ensemble.

Cette détérioration de la structure interne du tissu osseux rend les os plus fragiles et accroît donc le risque de fractures lors de chocs, même légers. Environ 40 % des femmes de 65 ans sont dites avoir de l’ostéoporose. Il ne faut pas forcément prendre à la lettre ce qui est dit à se sujet. Les normes sont établies par les laboratoires pharmaceutiques en quête d’une clientèle. C’est normal que la densité osseuse diminue avec le vieillissement. Si aucuns symptômes, tel que douleurs lorsque l’on tapote sur les os n’est sentit, il est probable que votre médecin fait un excès de zèle. Cela dit il est bon d’être prévoyant de prendre soin de son capital osseux.

Nous allons voir comment prendre soin de nos os et de notre squelette, notamment via le jeûne hydrique, l’alimentation et l’activité physique. vous trouverez ici des solutions naturelles pour renforcer la solidité osseuse.

 

1 – CARACTÉRISTIQUES ET FONCTIONNEMENT DE L’OSTÉOPOROSE.

L’ostéoporose est une déminéralisation squelettique localisée ou généralisée. Elle est due à la raréfaction de la trame protéique de l’os. Les causes sont essentiellement des troubles du métabolisme protidique par insuffisance d’apport ou d’absorption. Elle se traduit cliniquement par des douleurs (surtout au niveau du rachis dorso-lombaire, siège des tassements vertébraux), une impotence, des déformations osseuses, parfois des fractures. Radiologiquement, on la repère par une transparence osseuse exagérée avec des travées plus nettement dessinées qu’à l’état normal. Le tissu osseux restant a encore une teneur normale en calcium, mais la quantité totale de calcium contenu dans une ou plusieurs parties du squelette est fortement diminuée.

L’ostéoporose n’est pas en elle-même une décalcification, mais la décalcification et la déminéralisation sont des conséquences de la diminution de la trame protéique de l’os. Cette trame devient poreuse et permet la fuite des minéraux et du calcium en particulier. Le diagnostic de l’ostéoporose se fait à l’aide de la mesure de la densité minérale osseuse par la méthode DEXA, absorptiométrie à rayons X à double énergie.

Les os du squelette représentent un tissu vivant très actif, protecteur des cellules sanguines (moelle osseuse et réservoir de sels minéraux très important comme le calcium). À l’intérieur, sous la pellicule d’os compact, l’os est fait d’un tissu d’apparence spongieuse qui lui confère sa remarquable résistance. La cavité centrale des os longs contient la moelle osseuse dans laquelle sont formées les cellules du sang (les globules rouges et la plupart des globules blancs). Le tissu osseux est constitué en grande partie d’une protéine appelée collagène. C’est dans ce tissu que se déposent le calcium et les sels minéraux qui donnent à l’os sa solidité et sa rigidité. Notre squelette est en fait en renouvellement perpétuel et s’adapte ainsi aux besoins nouveaux de l’organisme.

Il existe trois types de cellules osseuses : les ostéoblastes, les ostéoclastes et les ostéocytes. Les ostéoblastes qui sont surtout présents à la surface externe de l’os, sont responsables de la construction du tissu osseux. Ils fixent les sels minéraux fondamentaux comme le phosphore et le calcium. Tandis que les ostéoclastes sont responsables de la destruction du tissu osseux et libèrent le calcium. Les ostéocytes sont les cellules osseuses que l’on rencontre dans la substance fondamentale et que l’on peut considérer comme les cellules adultes. Avec l’âge, les mécanismes de destruction osseuse l’emportant sur les mécanismes de construction, l’os devient poreux. Le tissu osseux par destruction et reconstruction successive et permanente, représente la réserve de calcium de notre organisme.

2 – LES SOLUTIONS ALIMENTAIRES.

Au cours de l’enfance et l’adolescence, la masse osseuse augmente. Les os s’épaississent peu à peu jusqu’à obtenir leur densité maximale vers 20 ans. Puis la massez osseuse commence à diminuer après 40 ans. Avec l’âge, la prolifération des ostéoblastes diminue et les mécanismes de destruction osseuse l’emportent. Chez la femme, ce phénomène s’accélère fortement à la ménopause, avec l’arrêt de la sécrétion des œstrogènes. Cinq ans après, on constate une perte de 5 à 15 % de la densité osseuse, puis 2 % chaque année. Quand cette perte dépasse 25 %, on parle d’ostéoporose. La trame protéique de l’os s’altère principalement par la sédentarité, conjuguée à une carence en aliments protéiques et à l’utilisation du tabac et de l’alcool.

Voici une liste non exhaustive des causes de l’ostéoporose :

Sédentarité et manque d’exercice physique
Moins on sollicite l’appareil locomoteur et moins on fait des exercices physiques, plus le système osseux vieillira vite. La trophicité osseuse est dépendante de l’exercice physique parce qu’un organe non sollicité dégénère.

Les régimes amincissants
Les régimes dissociés à long terme (protéines sans farineux) sont déconseillés. Idem pour les régimes amincissants au moment de la ménopause, car la graisse entretient la sécrétion d’œstrogènes qui protègent les os.

L’insuffisance protéique régulière

Le tabac (le cadmium du tabac prend la place du calcium dans l’os.)

L’excès de fruits qui déminéralise

Les déficits hormonaux trop brutaux (par exemple une femme de 35 ans qui subit une ablation des ovaires suite à des polypes)

Les traitements prolongés aux corticoïdes

Le manque de vitamine D3
Le manque d’ensoleillement est responsable d’une baisse de la synthèse et de la fabrication de la vitamine D3 pourtant nécessaire à la solidité des os. En effet, elle permet à l’intestin d’absorber le calcium alimentaire indispensable à la minéralisation du tissu osseux.

Remarque à propos de la ménopause :
La ménopause s’installant progressivement ne provoquera pas l’ostéoporose. Mais elle la favorisera si l’apport protéique n’est pas convenablement assuré. En effet, avec la disparition progressive des hormones sexuelles, cela conduit à une accélération progressive de la perte osseuse : 3 à 5% pendant 2 à 3 ans environ, puis 1 à 2 % pendant les 5 à 10 ans suivants. Ainsi, la femme peut perdre 30 à 50 % de sa masse osseuse, au cours de la vie. Il est donc impératif de manger 2 apports protéinés par jour à la ménopause pour compenser ce phénomène de perte du capital osseux.

3 – Les recommandations quotidiennes et alimentaires.

Globalement, la diminution du capital osseux chez l’être humain est régulière, à raison de 0,5% par an. Pour freiner ce phénomène, il suffira souvent de rééquilibrer l’alimentation et de faire de l’exercice pour compenser cette perte, mais les traitements peuvent être nécessaires dans certains cas critiques d’ostéoporose.

Le sport
Le manque d’activité physique et de sport a un impact négatif sur le squelette puisque celui-ci perd environ 0,5 % de sa densité par an, phénomène qu’il est important de compenser. Ainsi, marcher 30 à 60 minutes par jour sera un exercice suffisant pour entretenir le capital osseux. L’exercice physique permet en effet aux articulations de se nourrir et d’inciter les cellules osseuses à prospérer. Si vous êtes capable de faire un sport plus intense de façon régulière voire quotidienne, n’hésitez pas. Variez les plaisirs chaque jour et profitez des hormones et neurotransmetteurs sécrétés durant l’effort physique, tout en participant activement à la préservation de votre ossature.

Réglage alimentaire individualisé
La première recommandation à suivre pour se prémunir de l’ostéoporose et pour y remédier si l’on en est atteint, sera un apport bi-quotidien de protéines. En effet celles-ci vont préserver la trame de l’os.

Au-delà, il sera crucial de ne pas trop consommer de fruits pour limiter la présence d’acides déminéralisants, surtout si l’on est de type longiligne et frileux. L’important sera de les prendre seuls vers 17H30, moment de la journée où l’organisme combure le mieux les acides et les tamponnent avec les bases alimentaires des repas précédents (au lieu d’utiliser les bases minérales du squelette, comme lorsqu’on en mange le matin par exemple).

De plus, les produits laitiers seront à proscrire car ils sont très acidifiants et les aliments acidifiants stimulent les ostéoclastes et donc la destruction du tissu osseux. En effet, le carbonate de calcium des os est utilisé par l’organisme pour « tamponner »l’excès d’acide.

Ortie

Si vous avez peur de manquer de calcium, n’oubliez pas que celui-ci est largement présent dans les noix (70 mg de calcium pour 100 g de cerneaux), le pavot (1460 mg), le wakamé (1300 mg), l’ortie (713 mg), le sésame (783 mg) …Veillez à introduire régulièrement ces aliments dans vos repas et ce sous différentes formes (tartares d’algue ou d’ortie, soupe d’ortie, graines de pavot et de sésame dans les salades…). La dose journalière recommandée étant d’environ 1 gramme par jour, vous y arriverez sans problème en évitant les aliments déminéralisants et en consommant régulièrement des aliments contenant un calcium de qualité.

Le jeûne bon pour consolider les os par augmentation des ostéoblastes.
On pourrait penser que le jeûne accélère l’ostéoporose. En effet l’ostéoporose fait penser à un manque de protéines et de minéraux, intuitivement le jeûne peut augmenter ce manque. Comment se fait-il que le jeûne au contraire renforce les os ? C’est parce que la jeûne permet la production en masse de cellules souches et donc d’ostéoblastes qui sont des cellules souches. Les ostéoblastes permettent la consolidation des os. De plus la lymphe et le sang étant plus propres les nutriments et donc les minéraux arrivent mieux à destination. Le cadmium et le mercure qui sont sources d’ostéoporose sont éliminer par le drainage du jeûne. Nous observons par le jeûne un fort durcissement des ongles et un arrêt de chute de cheveux.

Profitez des bienfaits du soleil.
La vitamine D3 est très importante car elle permet l’absorption du calcium et du phosphore. La lumière du soleil (plus précisément à l’aide des rayons UV-B) permet à l’organisme de produire de la vitamine D3 naturelle à l’intérieur de la peau. Veillez à vous exposer environ 20 minutes par jour au printemps et en été et beaucoup plus en hiver si possible.

4 – Les traitements naturels externes et internes.

Nous vous proposons trois traitements différents :

Traitement 1 : Micronutrition (compléments alimentaires)

Traitement 2 : Phytothérapie – Gemmothérapie

Traitement 3 : Homéopathie – Organothérapie

TRAITEMENT 1 : Micronutrition (compléments alimentaires).

Au milieu des 3 repas :
CALCIOR (laboratoire SND) – 1 à 2 gélules soit 3 à 6 par jour selon la gravité de l’état
Si vous êtes intolérant aux huîtres contenues dans CALCIOR, vous pouvez prendre à la place, les compléments suivants, toujours au milieu des 3 repas :

DOLONATURE (laboratoire SND) – 1 gélule
ÉQUILIBRE VITAMINE D (laboratoire Biophénix) – 1 gélule

Après cette cure d’1,5 à 2 mois, vous pouvez ensuite prendre les quantités suivantes en entretien :

Au milieu des 2 repas principaux
CALCIOR (laboratoire SND) – 2 à 3 gélules
DOLONATURE (laboratoire SND) – 1 à 2 gélules
ÉQUILIBRE VITAMINE D (laboratoire Biophenix) – 1 à 2 gélules

CALCIOR est composé de coquilles et membranes coquillières d’œufs lyophilisées poudre, chair d’huître en poudre, coquille d’huître en poudre et vitamine D3.

Vous pouvez le commander ici :

https://www.jeunerpoursasante.fr/produit/calcior-2/

En plus des compléments alimentaires, faites également 2 à 3 bains par semaine avec le produit suivant « Bains aux Alg Essences du Docteur Valnet » (Cosbionat).

Les algues sont extrêmement riches en oligo-éléments reminéralisants.

Les algues marines d’Alg-Essences, sont pêchées au large des côtes bretonnes. Elles se composent de fucus, d’ascophyllum et de laminaire. Les huiles essentielles 100% BIO de romarin, sauge et thym activent la circulation sanguine, celles d’eucalyptus globulus, lavandin et pin renforcent l’immunité.

Conseils : Placez le pochon d’algues sous le robinet et faites couler l’eau chaude quelques instants. Remplissez la baignoire à 37°. Quand la baignoire est presque remplie, ajoutez le contenu du flacon d’huiles essentielles.

Si vous avez la possibilité de réaliser régulièrement des enveloppements aux algues dans des instituts de beauté ou de thalasso-thérapie, votre corps vous remerciera car c’est d’une efficacité remarquable.

TRAITEMENT 2 : Phytothérapie – Gemmothérapie

Bourgeons de SAPIN (Laboratoire Herbalgem ou Equinutri).
Bourgeons de RONCE (Laboratoire Herbalgem ou Equinutri).
Le macérat de Ronce contribue à l’oxygénation des tissus articulaires et favorise l’activité ostéoblastique de construction de l’os. Il consolide et protège donc la structure osseuse, et sera donc bien utile en cas d’ostéoporose ou fracture.

En plus de stimuler les ostéoblastes, le Sapin va inhiber les ostéoclastes (cellules qui détruisent l’os), rééquilibrant ainsi les déséquilibres osseux à l’origine de l’ostéoporose. De plus, il stimule la fixation de calcium, favorisant ainsi un os solide.

POSOLOGIE : 15 minutes avant les 3 repas, prenez 1/5 ème de goutte par kilo corporel de chaque flacon de macérat de SAPIN et de RONCE, dans un peu d’eau.

Exemple : si vous faites 50 kg, il faudra prendre 10 gouttes du flacon de SAPIN et 10 gouttes de flacon de RONCE dans un verre d’eau, 15 minutes avant les 3 repas.

TRAITEMENT 3 : Homéopathie – Organothérapie

Voici une préparation spécifique dans les cas d’ostéoporose vertébrale
Communiquez les informations suivantes à votre pharmacien afin qu’il effectue la préparation.

TISSU OSSEUX |
VERTEBRA | AA QSP 125 ml
ARTERE VERTEBRALE |

Avant les trois repas, prenez ½ gouttes par kilo corporel de la préparation ci-dessus dans de l’eau.

Exemple : si vous faites 60 kg, il faudra prendre 30 gouttes du flacon d’organothérapie dans un verre d’eau, 15 minutes avant les 3 repas.

5 – Conclusion.

L’ostéoporose évolue pendant des années de manière insidieuse. Tout doucement, la substance osseuse s’amenuise et les structures qui confèrent à l’os sa tenue et sa solidité se détruisent. L’os est constellé de trous et perd sa stabilité ce qui entraîne des risques de fractures atteignant la qualité de vie et entraînant parfois la perte d’autonomie voire l’invalidité. À l’heure actuelle, parce qu’une fracture sur deux chez la femme et une sur cinq chez un homme est due à l’ostéoporose dans la deuxième partie de sa vie, il s’avère très important d’adopter une hygiène de vie préserve le capital osseux (jeûne hydrique, réglage alimentaire, activité physique). Dans les cas où l’ostéoporose est présente, le jeûne hydrique et des compléments alimentaires de qualité, des bourgeons et de l’organothérapie peuvent vous aider à freiner l’évolution de cette affection et à améliorer votre santé.

(L’auteure de l’article: Pauline COMTAT )

 

L’intestin notre cerveau n°1

 

L’intestin notre cerveau n°1

Bon si on parle de cerveau N° 1 c’est qu’il y a un second cerveau, Bien sûr, vous avez raison, le second cerveau c’est celui qui est logé dans notre boite crânienne,

 

en terme d’embryologie l’intestin est notre  cerveau formé le premier et il sera utile bien avant la naissance de Bébé.

 

voyons tout cela d’un peu plus prés ..

 

Le Charme discret de l'intestin (édition augmentée): Tout sur un organe mal aimé (Essais Sciences) par [Giulia Enders, Jill Enders, Isabelle Liber]

dans ce livre enthousiasmant, vous allez découvrir avec le docteur Enders et son inséparable soeur, les secrets de ce deuxième cerveau.

Tout commence dans la vie embryonnaire et se termine bien ou moins bien dans votre bouche selon ce que vous ingérez. entre les deux il y a la façon dont vous êtes arrivés sur cette terre ( par voie basse , césarienne? c’est importnat pour le probiote c’est à dire ce qu’on a longtemps appelé la flore intestinale soit la population de bactéries que vous hébergez ) En effet le passage par voie basse dite naturelle, permet à votre organisme de baigner juste assez de temps au niveau vaginal de de capter les bacteries qui vous protègeront durant toute votre vie.

Pour savoir si les 1000 millairds de bacteries que vous hébergez sont en qualité et quantité suffisnate, il existe un moyen de le savoir.

 

Non , non on va pas aller  les photographier et les compter une par une!! il y a plus simple , c’est en identifiant leurs gènes que les décompte se fera. Il faut donc tout simplement remettre à un laboratoire spécialisé un peu de vos excréments qui seront centrifugés et dégradé pour identifier leur matériel génetique . et hop on saur qui habite vos intestins et combien il y a de ces charmants hôtes. Il faut savoir que certaines de ces bactéries sont des fabriques de vitamines dont les vitamines B …

 

 

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Maladie 1- quelles solutions ?

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Apnée du sommeil  – quelles solutions ?

Nous avons vu les causes de ce syndrome qui se caractérise par des apnées durant le sommeil. Selon le nombre d’apnée le patient sera traité ou non.

Quels sont les traitements du SAOS – SACS

syndrome d’apnée obstructive SAOS et syndrome d’apnée centrale du sommeil sont deux syndromes entrainant des micro réveils qui par leur nombre donnent au patient l’impression de ne pas avoir assez dormi et d’être encore fatigués au réveil.

Le traitement consiste à ouvrir ces voies respiratoires pendant que le patient dort. Ceci est obtenu grâce à l’envoi régulier d’air à pression et rythme calculés par un appareil à pression positive continue.

Les reglages de ces PPC sont effectués par des professionnels habilités à ces manipulation sous la responsabilité d’un pneumologue lui même habilité.

Les cas particuliers ( assez fréquents)

Fatiguées, les personnes  ont tendance à compenser par une sur alimentation qui entraine une surcharge pondérale.

Ce surpoids a un effet sur l’apnée. Le patient doit faire plus d’effort pour ouvrir les voies respiratoires durant son sommeil. Et si l’origine de l’apnée était centrale, s’ajoute une origine mécanique avec obstruction des voies respiratoires.  Une recommandation est d’aider la personne une fois bien adaptée à sa PPC et au masque qui lui est préconisé, de suivre un accompagnement diététique afin de retrouver un poids équilibré.

 

 

 

 

ANNONCE DE LA MALADIE

L’ANNONCE DE LA MALADIE  et après?

L’équipe médicale vous a fait l’annonce de votre maladie. Enfin apres des années d’errement ( parfois 20 ans et en moyenne 6 ans) vous pouvez mettre un nom sur votre état de santé. Vous êtes bien malade. Votre entourage peut identifier votre maladie.

Mais une fois un nom posé sur votre maladie.

Un traitement vous est prescrit avec des adaptations personnalisées .

Se faire aider

Une fois assimilé le fait que vous êtes malade chronique et que vous aurez vraisemblablement un traitement médical durant le restant de votre vie. Vous allez devoir accepter votre état irréversiblement ( dans presque tous les cas) et suivre un traitement quotidien sans faille.

Là est la grande difficulté, même quand les symptômes ne sont pas visibles, il vous faudra prendre vos médicaments quoi qu’il arrive. Et cela est issuportable pour plus de 50 % des malades chroniques au bout de six mois de traitement.

QUE FAIRE?

si vous le pouvez demandez à votre médecin d’intégrer un groupe d’ETP (éducation thérapeutique des patients) de votre pathologie.

 

NE RESTEZ PAS SEUL

Trouvez une association  spécifique de votre maladie

si vous cherchez une association n’hésitez pas à nous le demander en indiquant votre pathologie et votre localisation

Si vous cherchez un lieu d’ETP , nous pourrions aussi vous y aider

pour prendre contact c’est ici

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MALADES CHRONIQUES – ALD

En France le nombre de personnes atteintes d’une maladie chronique est passé de 2 million à 10 en 30 ans (entre 1970 et 2000).
Mais qu’est ce que un malade chronique ou d’une personnes en ALD affection de Longue Durée, c’est ce que nous allons identifier ici

Critères A L D

a liste des ALD, fixée par l’article D. 322-1 du Code de la Sécurité sociale, a été actualisée par le décret n°2011-77 du 19 janvier 2011 et par le décret n°2011-726 du 24 juin 2011* :

1 – Accident vasculaire cérébral invalidant ;
2- Insuffisances médullaires et autres cytopénies chroniques ;
3- Artériopathies chroniques avec manifestations ischémiques ;
4-Bilharziose compliquée ;
5-Insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves ; cardiopathies congénitales graves ;
6- Maladies chroniques actives du foie et cirrhoses;
7- Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le virus de l’immuno-déficience humaine ;
8- Diabète de type 1 et diabète de type 2 ;
9- Forme grave des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie), épilepsie grave ;
10- Hémoglobinopathies, hémolyses, chroniques constitutionnelles et acquises sévères ;
11-Hémophilies et affections constitutionnelles de l’hémostase graves ;
12- Hypertension artérielle sévère ;
13- Maladie coronaire ;
14- Insuffisance respiratoire chronique grave ;
15- Lèpre ;
16 -Maladie de Parkinson ;
17-Maladies métaboliques héréditaires nécessitant un traitement prolongé spécialisé ;
18- Mucoviscidose ;
19- Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif ;
20- Paraplégie ;
21-Périartérite noueuse, lupus érythémateux aigu disséminé, sclérodermie généralisée évolutive ;
22-Polyarthrite rhumatoïde évolutive grave ;
23-Psychose, trouble grave de la personnalité, arriération mentale ;
24-Rectocolite hémorragique et maladie de Crohn évolutives ;
25-Sclérose en plaques ;
26-Scoliose structurale évolutive (dont l’angle est égal ou supérieur à 25 degrés) jusqu’à maturation
rachidienne ;
27-Spondylarthrite ankylosante grave ;
28-Suites de transplantation d’organe ;
29-Tuberculose active ;
30-Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique.
Cette liste qui est révisée régulièrement, donne un aperçu des pathologies concernées par une prise en charge particulière au niveau médical et financier.
Au niveau médical, des protocoles de soins par pathologie sont recommandés par un groupe d’experts et diffusé sur le site de la HAS haute autorité de santé. Ces PNDS encadrent la prise en charge médicale de la pathologie . Ils sont révisés régulièrement et modifiés selon l’état d’avancement des connaissances médicales et des traitements.
Au niveau financier et parcours de soins, cette liste de 30 pathologies correspond aux maladies dites exonérantes :leur gravité et/ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, ouvrant droit à l’exonération du ticket modérateur (sur la base du tarif de la Sécurité sociale) pour les soins et traitements liés à cette pathologie. La participation forfaire de 1 € sur toutes les consultations ou actes réalisés par un médecin, mais également sur les examens radiologiques et les analyses de biologie médicale, mais aussi la franchise médicale sur les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports et le forfait hospitalier correspondant à la participation du patient aux frais liés à son hospitalisation peuvent toutefois rester àla charge du patient.

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Organisation des soins -Malades chroniques et autres

Comment sont organisés nos soins?

pour les malades chroniques et les soins d’urgences

Vous allez découvrir le fonctionnement du système de  santé français , le nombre de malades chroniques et leur prise en charge .

 

Vous découvrirez comment une école de formation des patients appelés patients experts peut apporter une aide à la recherche dans les pathologies dont ils sont atteints.

Vous découvrirez que les nombre de ma ladies chroniques a explosé en >50 ans passant de 2 million à 12 millions dans les années 2015. Les maladies chroniques atteignent plus de 17 million en 2020 en France.

 

Ce reportage attend vos réflexions sur le système de santé qui dure jusque 44 minutes

et il attend vos remarques sur l’éducation thérapeutique des patients experts en fin de reportage.

 

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VIRUS – 2

LES VIRUS

La propagation des virus

Nous avons vu dans le cours N°1 que les virus ne savent pas se multiplier seuls. Ils peuvent survivre seuls nous verrons comment plus loin, mais ils ont besoin de cellules hôtes pour se multiplier.

En effet les virus ont besoin de matériel génétique et d’énergie de la cellule qu’ils envahissent pour se reproduire. Et leur reproduction est alors exponentielle.

Cas où le virus est seul

C’est le cas d’un virus qui se retrouve dans l’air ambiant projeté par les postillons d’une personne ou les excrétions d’un animal dit hôte ( qui l’héberge) . Constatant que l’environnement est peu favorable, certains virus peuvent s’encapsuler, c’est à dire se créer une sorte de coque , couverture qui va les protéger des conditions atmosphériques d’humidité, de température jusqu’à ce qu’ils entrent en contact avec un nouvel hôte.

Cette forme de virus encapsulée est spécifique du virus et est variable selon les différents types de virus. Cerains virus ne supportent pas de fortes chaleurs et disparaissent lorsque l’été arrive tel est le cas du virus de la grippe:

Les données de l’INSERM sont les suivantes

“La grippe sévit toute l’année dans la zone intertropicale. Mais pourquoi survient-elle en l’hiver dans les zones tempérées ?

Les spécialistes évoquent une combinaison de facteurs comportementaux et physiologiques liés au froid. D’une part, tout le monde tend à se regrouper à l’intérieur des bâtiments, où la promiscuité favorise la propagation du virus. D’autre part l’air froid, et souvent sec, fragilise muqueuse nasale, facilitant ainsi la pénétration des virus. Enfin, il semble que le virus lui-même résiste mieux à l’air froid que chaud.

Possibilité de muter

Les virus peuvent muter c’est à dire modifier leur patrimoine génétique devenant plus ou moins virulents; ainsi le virus de la grippe

Extrêmement instables, les Influenzavirus  (virus de la grippe saisonnière)mutent en permanence, conduisant à l’émergence de nouvelles souches. 

Multiplication virale

1 – conditions nécessaires

GÉNOME. Le virus a cette information dans son génome : c’est la séquence des bases de son génome, ADN ou ARN.

ACIDES AMINES   : puisés dans la cellule hôte

ATP : des sources d’énergie puisée dans la cellule hôte

ENZYMES  prêtés par la cellule hôte nécessaires  indispensables pour activer les activités de multiplication

 2 – La  réplication

 

Nous avons vu que sans cellule hôte le virus survit peu de temps isolément ( voir plus haut et virus 1)

Si le virus rencontre une cellule hôte voici le schéma des opérations

 

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Virus – cours 1

 

 

Les Virus

Constitution

virus
structure de base du virus

Les virus , ce sont des complexes nucléoprotéiques parasites.  Ils forment un groupe d’agents infectieux

Comme on le voit ils sont définis par leur structure et leur propriétés. Ils sont de structure variable.

Les virus les plus simples sont composé d’une partie interne qui comporte l’ADN ou ARN (sorte de carte d’identité du virus) jamais les deux , en plus d’une protection protéique.

différents virus ‘une coque protectrice et un génome interne

 

Il ont besoin de parasiter un autre organisme pour agrandir leur famille. En effet il leur manque un composant essentiel à la multiplication et ils vont le rechercher . Si ils ne le trouvent pas, ils vont l’attendre en s’enfermant dans une capside ou ils pourront si les conditions extérieures ne leur conviennent pas.

Capside:

Ils peuvent subsister en se fabriquant une couverture ou coque, en attendant que l’hiver passe ou que les trop grandes chaleurs passent .

capside virale

 

Multiplication des virus

Mais les virus ne peuvent se multiplier seuls.  Il reste encapsulé jusqu’à ce qu’il rencontre une cellule hôte, les vôtres par exemple

Ils ont nécessairement besoin d’un hôte qui les héberge pour pouvoir se multiplier .

 

multiplication du Virus dans une cellule hôte

 

A partir d’un virus , entrant dans la cellule, en sortiront de nombreux virus équipés et prêts à intégrer d’autres cellules. Mais en pénétrant dans la cellule il se produit des réactions biochimiques qui non seulement aboutissent à la production de nombreux “bébés” virus ,n mais aussi à la libération d’agents plus ou moins violemment pathogènes.

Sortes de virus

Les virus qui pénètrent dans nos cellules par effraction, lors de leur multiplication sont dits pathogènes et entrainent des maladies. Parmi les maladies virales connues : SIDA, Rage ,Poliomyélite, Rougeole, Variole, Rubéole, Hépatites, Grippes, Rhumes…

VIH
POLIO
ROUGEOLE
RUBEOLE

 

 

 

 

Nous ne connaissons pas tous les virus existants à ce jour . De plus certains peuvent muter, c’est à dire se transformer en une nouvelle sorte de virus qui aura de nouvelles propriétés et toxicité.

un film de C’est Pas Sorcier en 2019  sur le virus de la Grippe et … regardez c’est intéressant!!!

Pathogénicité des virus

Nous avons vu les particularités des virus, leur reproduction, mais qu’est ce qui les rend  pathogènes et mortels ?

Pour ces informations rendez vous dans le prochain cours 2

si vous aimez ou souhaitez poster des commentaires c’est ici

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comorbidité et pathologies virales

La comorbidité c’est quoi?
Et bien les personnes malades chroniques qui vont attraper une grippe sont appelées patient grippé avec comorbidité.
En effet ces personnes ont un autre maladie (co veut dire avec ) (morbidité veut dire affection pathologie) et donc cela veut indiquer que ces personnes ont un organisme plus sensible à la grippe.

Je reviens sur les données de comorbidité des malades atteints par le coronavirus et qui ont plus de 60 ans.
Tout d’abord rappelons que 20 million de personnes en France ont une maladie chronique. soit 33 % de la population française. Pas étonnant qu’elles représentent les plus atteints par le covid 19.